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Langue Francaise 3, terzo anno Università di Verona, Appunti di Lingua Francese

Appunti di Lingua Francese 3, terzo anno, Università degli studi di Verona

Tipologia: Appunti

2020/2021

Caricato il 20/02/2021

sara_rubino
sara_rubino 🇮🇹

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Langue francaise 3 – réponses aux questions
PREMIERE PARTIE
1. Donnez une définition de terminologie.
Une langue n’est pas une entité fixée une fois pour toutes : elle est en fait toujours en évolution. Certaines mots
disparaissent, meurent et des nouveaux mots apparaissent. Pour désigner ces nouveaux mots, le français utilise
le terme néologisme, qui fait référence aux termes créés à partir du français ou empruntés aux langues
étrangères.
Dans la langue courante, cette création est en quelque sorte spontanée, elle est dictée par l’inventivité des
jeunes, des journalistes, des médias, des poètes.
Dans des domaines spécifiques, les professionnels emploient dans leur domaine d’activité des mots ou des
expressions très précis, des termes.
La terminologie est d’abord un ensemble de termes spécialisés relevant d’un même domaine d’activité
qui a son vocabulaire propre (es. La terminologie du tourisme, la terminologie du commerce
international, la terminologie de la médicine, la terminologie de l’informatique, la terminologie du
sport…)
La terminologie désigne aussi une activité, « l’art de repérer, d’analyser et, au besoin, de créer le
vocabulaire pour une technique donnée, dans une situation concrète de fonctionnement, de façon à
répondre aux besoins d’expressions de l’usager ». Donc, elle s’occupe de produire les termes et les
définitions pour désigner des notions et des réalités d’un domaine : récemment il a fallu créer génome,
cybercaméra, biocarburant, minimessage. Des autres exemples sont : organisateur de voyages
(synonyme du mot : voyagiste – créé en 2000 pour remplacer le mot anglais : tour operator) ou
animateur,-trice de communauté (créé en 2013 pour remplacer le mot anglais : community manager).
La terminologie est proche de la traduction, se fondant sur le sens d’une notion pour donner des termes
équivalents d’une langue à l’autre.
Enfin, la terminologie est une discipline linguistique qui étudie les concepts spécialisés et les termes qui
les désignent en langue de spécialité.
2. Donnez une définition de terminographie.
La terminographie est une ensemble de pratiques dont le but commun est de décrire des termes. En cela, on la
rapproche systématiquement avec la terminologie, qui représente l’aspect théorique de la discipline, tandis que
la terminographie représente l’aspect pratique. Cette distinction a été fait dans les années 1970 par Alain Ray,
un lexicologue français.
Bien évidemment, les deux aspects sont complémentaires, mais il apparait que la théorie (terminologie) se
nourrit d’avantage de la pratique (terminographie). Donc, malgré leur complémentarité, ces deux aspects ne
sont pas équilibrés. La terminologie se définit à partir de la terminographie et pas le contraire.
Plus concrètement, la terminographie consiste à acquérir, compiler et gérer des termes. Cette discipline a
beaucoup changé avec l’apparition de nouveaux outils informatiques, à tel point que des spécialistes ont
commencé à établir à partir des années 1990 un parallèle entre les méthodes « classiques » et les méthodes
« informatiques », ces dernières donnent l’origine à une nouvelle discipline : la terminotique (à ne pas confondre
avec la terminologie computationnelle).
3. Donnez une définition de terminotique
Le mot « terminotique » est un mot-valise formé de terminologie et informatique. La rencontre de la
terminologie et de l’informatique a créé un champ nouveau de travail qu’on dénommé terminotique. La
première rencontre de la terminologie avec l’informatique remonte aux années 1960. La terminologie a été l’une
des premières disciplines de la linguistique à avoir utilisé activement l’électronique pour diffuser ses données
avec les banques de terminologie. Mais ce n’est qu’à compter du milieu des années 1980 qu’on pourra parler de
terminotique, nouvelle étiquette recouvrant les divers processus d’automatisation terminographique.
Au fil des années les ressources en ligne sont augmenté beaucoup, aujourd’hui le textes en format électronique
sont accessibles au plus grand nombre et tout ça aide à faciliter la collecte et l’analyse des termes.
Déjà des linguistes comme Juan Carlos Sager et Maria Teresa Cabré dans les années 1990 ont attribué une
grande importance aux nouvelles technologies. En terminotique, l’informatique est présente à presque toutes
les étapes : de la collecte de termes et d’information sur ces termes à l’encodage des descriptions. Il faut faire
une distinction entre la terminotique et la terminologie computationnelle. Cela est liée à la terminotique mais
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Langue francaise 3 – réponses aux questions

PREMIERE PARTIE

  1. Donnez une définition de terminologie. Une langue n’est pas une entité fixée une fois pour toutes : elle est en fait toujours en évolution. Certaines mots disparaissent, meurent et des nouveaux mots apparaissent. Pour désigner ces nouveaux mots, le français utilise le terme néologisme, qui fait référence aux termes créés à partir du français ou empruntés aux langues étrangères. Dans la langue courante, cette création est en quelque sorte spontanée, elle est dictée par l’inventivité des jeunes, des journalistes, des médias, des poètes. Dans des domaines spécifiques, les professionnels emploient dans leur domaine d’activité des mots ou des expressions très précis, des termes.  La terminologie est d’abord un ensemble de termes spécialisés relevant d’un même domaine d’activité qui a son vocabulaire propre (es. La terminologie du tourisme, la terminologie du commerce international, la terminologie de la médicine, la terminologie de l’informatique, la terminologie du sport…)  La terminologie désigne aussi une activité, « l’art de repérer, d’analyser et, au besoin, de créer le vocabulaire pour une technique donnée, dans une situation concrète de fonctionnement, de façon à répondre aux besoins d’expressions de l’usager ». Donc, elle s’occupe de produire les termes et les définitions pour désigner des notions et des réalités d’un domaine : récemment il a fallu créer génome, cybercaméra, biocarburant, minimessage. Des autres exemples sont : organisateur de voyages (synonyme du mot : voyagiste – créé en 2000 pour remplacer le mot anglais : tour operator) ou animateur,-trice de communauté (créé en 2013 pour remplacer le mot anglais : community manager). La terminologie est proche de la traduction, se fondant sur le sens d’une notion pour donner des termes équivalents d’une langue à l’autre.  Enfin, la terminologie est une discipline linguistique qui étudie les concepts spécialisés et les termes qui les désignent en langue de spécialité.
  2. Donnez une définition de terminographie. La terminographie est une ensemble de pratiques dont le but commun est de décrire des termes. En cela, on la rapproche systématiquement avec la terminologie, qui représente l’aspect théorique de la discipline, tandis que la terminographie représente l’aspect pratique. Cette distinction a été fait dans les années 1970 par Alain Ray, un lexicologue français. Bien évidemment, les deux aspects sont complémentaires, mais il apparait que la théorie (terminologie) se nourrit d’avantage de la pratique (terminographie). Donc, malgré leur complémentarité, ces deux aspects ne sont pas équilibrés. La terminologie se définit à partir de la terminographie et pas le contraire. Plus concrètement, la terminographie consiste à acquérir, compiler et gérer des termes. Cette discipline a beaucoup changé avec l’apparition de nouveaux outils informatiques, à tel point que des spécialistes ont commencé à établir à partir des années 1990 un parallèle entre les méthodes « classiques » et les méthodes « informatiques », ces dernières donnent l’origine à une nouvelle discipline : la terminotique (à ne pas confondre avec la terminologie computationnelle).
  3. Donnez une définition de terminotique Le mot « terminotique » est un mot-valise formé de terminologie et informatique. La rencontre de la terminologie et de l’informatique a créé un champ nouveau de travail qu’on dénommé terminotique. La première rencontre de la terminologie avec l’informatique remonte aux années 1960. La terminologie a été l’une des premières disciplines de la linguistique à avoir utilisé activement l’électronique pour diffuser ses données avec les banques de terminologie. Mais ce n’est qu’à compter du milieu des années 1980 qu’on pourra parler de terminotique, nouvelle étiquette recouvrant les divers processus d’automatisation terminographique. Au fil des années les ressources en ligne sont augmenté beaucoup, aujourd’hui le textes en format électronique sont accessibles au plus grand nombre et tout ça aide à faciliter la collecte et l’analyse des termes. Déjà des linguistes comme Juan Carlos Sager et Maria Teresa Cabré dans les années 1990 ont attribué une grande importance aux nouvelles technologies. En terminotique, l’informatique est présente à presque toutes les étapes : de la collecte de termes et d’information sur ces termes à l’encodage des descriptions. Il faut faire une distinction entre la terminotique et la terminologie computationnelle. Cela est liée à la terminotique mais

les ces deux expressions ne recouvrent pas tout à fait les mêmes réalités, ils ont des objectifs différents. La terminologie computationnelle penche sur les traitements automatiques qui pourraient avoir une utilité en terminographie, mais il ne sont pas conçus exclusivement pour cette fin. La terminotique veut intégrer des outils informatiques dans la création de dictionnaires spécialisés. Bien que leurs objectifs sont divergents, chaque discipline se sert de l’autre. On peut dire que les deux sont liés.

  1. Illustrez les différences principales entre terminologie et lexicologie. Pour certaines auteurs, la terminologie fait partie de la lexicologie. Pour d’autres, il s’agit de disciplines différentes. En fait, on peut reconnaitre des différences entre les deux disciplines. Les différences principales entre lexicologie et terminographie font référence au domaine d’études et aussi l’unité de base de chaque discipline est différente. La lexicologie est la discipline de la linguistique qui s’occupe de l’étude des mots. Elle s’intéresse à leur nature, à leur étymologie et aux relation sémantiques entre les mots. C’est l’étude de la signification des unités qui constituent le lexique d’une langue. Elle diffère per la terminologie dans son domaine d’études. En fait, le domaine d’étude de la lexicologie est l’ensemble des unités lexicales que connaissent les locuteurs. Par contre, le domaine d’étude te la terminologie sont les unités lexicales appartenant à un domaine de spécialité (ex. terminologie du tourisme, de la médicine, du sport…). Aussi, une autre différence entre les deux est l’unité de base. Celle de la lexicologie est la lexie ou unité lexicale et celle de la terminologie est le terme ou unité terminologique. La lexie est le morphème lexical d’un lemme. C’est une unité de sens et de son qui renvoie à une notion abstraite ou concrète. Le terme est une unité lexicale dont le sens est envisagé par rapport à un domaine. Il peut être constitué d’une ou plusieurs unités. Ce que distingue principalement la terminologie de la lexicologie est l’ancrage dans le pratique. En bref, la lexicologie adopte une optique sémasiologique, elle se demande quelle est la définition des mots. Au contraire, la terminologie adopte une optique onomasiologique, elle se demande comment devraient être appelé certains objets concrets ou abstracts. (La lessicografia opera su un’ottica semasiologica, si interroga sul significato delle parole. La terminologia, opera su un’ottima onomasiologica, cioè si interroga su come sono o dovrebbero essere denominati determinati oggetti concreti o astratti)
  2. Quels sont les principaux modèles théoriques de la terminologie? Il faut d’abord dire que les bases théoriques de la terminologie remontent au XX siècle grâce à Wuster et à Felber. Avec ces théories la terminologie devienne une discipline autonome. En fait, Wuster est considéré comme le fondateur de la terminologie moderne et de l’école de Vienne. On identifie deux optiques théoriques principales : l’optique classique conceptuelle et l’optique lexico- sémantique. L’optique classique conceptuelle ou théorie générale de la terminologie considère que l’ensemble des termes d’un domaine spécialisé est le reflet de l’organisation des connaissances dans ce domaine. Les termes dénotent des concepts qui sont reliés entre eux selon différentes modalités. L’organisation des concepts d’un domaine on l’appelle structure conceptuelle ou système conceptuelle. L’optique conceptuelle s’intéresse aux relations entre concepts. Le concept est une représentation mentale qui retient les caractéristiques communes à un ensemble d’objets. Dans l’optique classique, cette représentation mentale précède la forme linguistique comme telle. A tel propos on parle de la démarche onomasiologique : on part du concept et on arrive à la forme. Par exemple, on part du concept d’un véhicule servant à transporter les passagers entre l’aéroport et l’avion et on arrive à la forme : transbordeur. La terminologie classique a comme objectif la normalisation : la réglementation des termes afin de faciliter la communication. Pour cette raison la terminologie classique cherche à éliminer la synonymie (l’utilisation de plusieurs formes linguistiques pour un seul concept) et la polysémie (une forme linguistique qui correspond à plus d’un concept). Elle privilégie la biunivocité : à une forme correspond un seul concept et un concept est exprimé par une seule forme.

Même si au fil des années on est passé à un traitement plus automatique de la terminologie, on voit que la relation entre la terminologie est la documentation est encore très forte.

  1. Illustrez les données terminologiques La recherche terminologique implique la fait de travailler avec beaucoup des informations qu’on appelle données terminologiques. I. Les données terminologique sont recherchés dans des textes spécialisés par les terminologues et analysés. Cette phase est très compliqué et nécessite de beaucoup de temps, les terminologues peuvent aussi demander l’aide des autres expertes en cas de doute. II. Ils procèdent avec la compilation d’un dictionnaire spécialisé ou l’enrichissement d’une banque de terminologie. Dans le dictionnaire spécialisé on trouve : I. Entrée : le terme faisant objet de la description II. Information grammaticale : genre, partie du discours, transitivité pour les verbes, des irrégularités… III. Marques d’usage : où le terme est employé (aire géographique, le niveau socioprofessionnel…) IV. Domaine : indication du domaine ou sous-domaine d’emploi du terme V. Définition : explication du sens du terme VI. Note : certains dictionnaires spécialisés jugent utile d’ajouter des informations à certains termes. VII. Contexte : il s’agit d’une phrase dans laquelle le terme est utilisé. VIII. Cooccurrents : il s’agit de termes ou d’autres unités lexicales qui se combinent avec le terme qui fait l’objet de la description (ex. adjectifs, verbes, adverbes liés au nom) IX. Illustrations : certains dictionnaires spécialisé intègrent des photographies, des figures ou des schémas afin de fournir un complètement d’information.
  2. Qu’est-ce qu’un terme? Les termes sont les unités de base de la terminologie utilisés dans un domaine de spécialité. Les termes dénomment les concepts propres de chaque discipline spécialisée. Toutefois, le terme n’est pas toujours associé à un seul domaine d’activité. Il y a ceux que on appelle les homonymes : des termes qui ont une forme identique mais peuvent être rattaché à des domaines de spécialité différente. On reconnait plusieurs types des termes : terme simple (unités lexicales composées d’une seule entité graphique) qui comprenne aussi les dérivés, et le terme complexe (unités lexicales composées de plusieurs entité graphiques séparés par des blanc ou des traits d’union ou des apostrophes). Les termes complexes ont souvent un sens compositionnel, c’est-à-dire qu’on peut comprendre le sens en cumulant les sens des unités simples qui les composent. Les dictionnaires spécialisés contiennent également des sigles, des acronymes, des symboles et des appellations latines qui constituent des termes dans certaines domaines. Les termes peuvent appartenir aux parties du discours du nom, du verbe, de l’adjectif et de l’adverbe. Toutefois, la plupart des termes est de nature nominale. A tel propos on parle aussi de la variation terminologique. Plusieurs termes sont soumis à la variation terminologique : un terme peut varier sous le point de vue graphique (ex. alternance majuscule, minuscule ou présence ou non d’un trait d’union) ; il y a des variantes flexionnelles qui regroupent les différentes formes fléchies d’un terme, variantes syntaxiques faibles – c’est-à-dire que parfois la préposition qui sert à rattacher deux éléments varie ou elle est omise. Encore il peut avoir des variations morphosyntaxiques qui font alterner des parties du discours en faisant des transformations dans la phrase.
  3. Qu’est-ce que le concept? Comment fait-on pour délimiter le concept? Le concept est une représentation mentale qui est liée à un objet. Dans l’optique conceptuelle cette représentation mentale est donnée comme posée et on considère qu’elle précède la forme linguistique comme telle. Dans l’optique lexico-sémantique on part de la forme et on arrive au concept. Plusieurs formes peuvent être associés à un seul concept. Les concepts sont appréhendés par une série d’opérations de classement. Les objets du monde réel sont réunis dans une même classe s’ils partagent des caractéristiques communes.
  4. Expliquez la différence entre recherche thématique et recherche ponctuelle en terminologie. On oppose souvent à la recherche thématique la recherche ponctuelle. Alor que la première porte sur l’ensemble des termes d’un domaine, la seconde se concentre sur un terme ou une poignée de termes qui ne sont pas forcément reliés entre eux.

La recherche thématique comprend la totalité des étapes qui vont de la mise en forme d’un corpus à la gestion des données terminologiques qui comprend l’ajout, la suppression, la correction des données en fonction de l’évolution des usages.

  1. Qu’est-ce-que le domaine de spécialité? Le domaine sert aux terminologues comme paramètre classificateur des sens. La terminographie procède à une délimitation du domaine de spécialité dont il compte décrire les termes avant de commencer le repérage et la collecte de données. La délimitation d’un domaine se spécialité sert au terminographe à sélectionner les termes à décrire, mais également d’en circonscrire le sens. La répartition des termes dans les domaines spécialisé n’est pas difficile si le terme fait référence à un seul domaine. Si, par contre, le terme fait référence à plusieurs domaines spécialisés (on parle à propos d’homonymes), la répartition devient plus compliqué.
  2. Pourquoi le domaine est-il fondamental en terminologie? Fournissez des exemples. La délimitation d’un domaine de spécialité permet au terminographe de sélectionner les termes à décrire, mais également d’en circonscrire le sens. Par exemple, le « champignon » en botanique sera décrit comme une entité appartenant à la famille des plantes et sera distingué des autres plantes par l’énumération de ses caractéristiques propres. En cuisine, le « champignon » sera plutôt vu comme un ingrédient. Le terminographe qui définit cette notion dans le domaine de la cuisine peut faire totalement abstraction de la place qu’elle occupe en botanique.
  3. Présentez les notions de fréquence et de répartition du terme. Outre le domaine, un autre indice guide souvent le terminographe dans la sélection des termes qui composeront un dictionnaire spécialisé. Il s’agit de la fréquence d’apparition des unités lexicales dans un ensemble de textes spécialisés. Ce principe veut qu’une forme linguistique qui figure un certain nombre de fois dans des documents représentatifs soit significative. Pour être significative il faut aussi tenir compte du nombre d’occurrences de la forme linguistique (le nombre total d’apparitions dans les textes spécialisés) et de sa répartition dans les textes formant un corpus. Une forme peut être fréquente mais dans un seul texte. Si cette fréquence s’observe sans plusieurs textes spécialisés différents, l’unité peut résulter très significative.
  4. Illustrez les types de termes en fournissez des exemples tirés du domaine du tourisme ou du commerce international. On reconnait plusieurs types des termes : terme simple (unités lexicales composées d’une seule entité graphique) qui comprenne aussi les dérivés, et le terme complexe (unités lexicales composées de plusieurs entité graphiques séparés par des blanc ou des traits d’union ou des apostrophes). Les termes complexes ont souvent un sens compositionnel, c’est-à-dire qu’on peut comprendre le sens en cumulant les sens des unités simples qui les composent. Les dictionnaires spécialisés contiennent également des sigles, des acronymes, des symboles et des appellations latines qui constituent des termes dans certaines domaines. Terminologie du tourisme = termes simples : touriste, visite, voyage… Termes complexes : tourisme interne, tourisme national, tourisme international… Terminologie du commerce international= termes simples : importation, exportation, entreprise, transport… Termes complexes : entreprise multinationale…
  5. Présentez le nom en tant que partie du discours centrale en terminologie. Fournissez des exemples. Il arrive que certaines dictionnaires terminologiques ne relèvent que les termes de nature nominale et excluent toutes les autres parties du discours. Surtout dans les années passées il était plus facile de trouver sur des dictionnaires spécifiques le nom mais pas le correspondant adjectif ou le verbe. Par exemple, sur un dictionnaire de médicine on peut trouver les termes : virus ou protéine mais pas les adjectifs correspondantes : viral et protéique. Il y a aussi des dictionnaires spécialisés où on trouve aussi des verbes et des adjectifs mais leur nombre est toujours inférieur à celui des termes nominales. De plus, il semble que les verbes et les adjectifs soient relevés si leur emploi est exclusif de tout autre domaine spécialisé (ex. configurer n’est utilisé qu’en informatique).

Plusieurs termes sont soumis à la variation terminologique, les types de variation :

  • Variantes graphiques (alternance majuscule, minuscule ou présence ou non d’un trait d’union) – ex. système expert ou système-expert ; Web ou web.
  • Variantes flexionnelles qui regroupent les différentes formes fléchies d’un terme. (singulier et pluriel, masculin et féminin)
  • Variantes syntaxiques faibles – c’est-à-dire que parfois la préposition qui sert à rattacher deux éléments varie ou elle est omise. Ex. siège à bébé ou siège pour le bébé – imprimante à laser ou imprimante laser.
  • Variantes morphosyntaxiques qui font alterner des parties du discours en faisant des transformations dans la phrase.
  • (Variation de verbe à adjectif = une cause qui ne peut être défendue  une cause indéfendable. Variation de nom à adjectif = dilatation du ventricule  dilatation ventriculaire. Variation de verbe à nom = traiter des données  traitement des données. Variation de adjectif à nom = le bien est durable  la durabilité du bien Variation de adjectif à adverbe = numérique  numériquement)
  1. Présentez la notion de structures terminologiques. Il faut considérer que les termes ne sont pas des unités lexicales indépendantes mais il y a des relations sémantiques entre les termes d’un meme domaine. Les lexicologues partagent la conviction que le lexique d’une langue est structuré et que toutes le termes d’un meme domaine ne sont pas des unités linguistiques disposées au hasard et qui n’ont pas aucun lien entre eux. A tel propos on parle de structures terminologiques qui sont compris dans un certain domaine. Le travail du terminographe à ce niveau est de analyser les différents types des relations entre les termes.
  2. Quelle relations entre les termes est-il possible d’identifier? Fournissez des exemples. On peut identifier plusieurs relations entre les termes : Group de relations lexico-sémantiques classiques :
  • Relations taxinomiques : les relations taxinomiques sont fondées sur le fait que les sens possèdent des composantes communes. Par exemple, « voiture », « autobus » et « avion » ont en commun les composantes « véhicule » et « motorisé ». Ils se basent aussi sur le principe que certaines sens sont plus spécifiques et des autres sont plus génériques. En fait, une taxinomie comprend au minimum un hyperonyme et un hyponyme. L’hyperonyme est le terme qui désigne le générique (ex. fruit) , l’hyponyme désigne le spécifique (ex. pomme). Normalement un hyperonyme a plus d’un hyponyme. Ceux-ci entrent dans une relation horizontale et sont appelés co-hyponymes. Les co-hyponymes possèdent toutes les composantes de l’hyperonyme mais se distinguent entre eux par une ou quelques composantes. Une taxinomie peut avoir aussi plusieurs niveaux : ex. Meuble  siège (chaise, fauteuil, tabouret…) lit armoire
  • Synonymie et quasi-synonymie : la relation lexicale la plus connue est la synonymie. Cette relation est celle que lie deux unités lexicales qui ont le meme sens. Et donc, dans l’optique conceptuelle, les synonymes sont des termes qui renvoient au meme concept. Par contre, la terminologie classique pense que les termes ne s’utilisent pas de façon indifférenciée dans tous les contextes. La terminographie parle alors de quasi-synonymie que considère que les différences n’interviennent pas sur le plan conceptuel, mais s’expliquent par des question extérieures au concept comme le niveau de la langue, la variation géographique ou chronologique. On parle aussi de la notion de synonymie parfaite : pour être « parfaits synonymes » deux termes devraient pouvoir être interchangés dans tous les contextes.
  • Antonymie et incompatibilité : chaque hyperonyme a des co-hyponymes. Les co-hyponymes partagent des composantes sémantiques communes et se distinguent par des autres composantes. On utilise l’appellation « incompatibilité » pour désigner la relation que partagent les co-hyponymes. Les termes incompatibles ont une relation d’exclusion entre eux = ex. c’est une limousine donc ce n’est pas une familiale. Certaines termes entrent dans une relation d’opposition plus forte qui a le nom de antonymie. Cette relation est celle qui existe entre deux termes que l’on perçoit comme étant « contraires ». Deux

antonymes ont des composantes sémantiques communes et l’opposition repose souvent sur une seule composante. On fait une distinction entre deux types d’antonymes :

  1. Antonymie contradictoire : un terme constitue la négation de l’autre (c’est un X donc ce n’est pas un Y).
  2. Antonymes gradables : des termes dont l’opposition peut être graduée. ( cette chemise est légère mais elle est plus chaude que celle-là). Parfois on reconnait une troisième forme d’antonymie : antonymie réciproque. Par exemple, léguer et hériter sont des antonymes réciproques, car si X lègue Y à Z, Z hérite Y de X.
  • Relations méronymiques : sont fondées sur les notions que un terme dénote un tout et un ou plusieurs termes dénotent des parties. Une métonymie comprend un holonyme qui désigne le tout et un méronyme qui désigne une partie. Leur relation (comme celle entre hyponymes et hyperonymes) est représenté en vertical. Nous pouvons distinguer quatre subdivisions principales de méronymie : a) Partie fonctionnelle – tout : la plus commune b) élément – ensemble : les parties sont tous semblables à différence de la première relation. c) Portion – masse d) Constituant – objet : ex. caoutchouc ou bois et table e) Phase – activité : ex. cycle de l’eau et évaporation f) Lieu – zone : ex. cerveau et boite crânienne.
  1. Qu’est-ce que le classement thématique? Fournissez des exemples. Chaque terme est lié à des autres et forme un domaine spécialisé. Le classement thématique se fonde sur la division des unités lexicales par thème. Le terminographe analyse un terme et le place dans un domaine ou un sous-domaine où ils sont regroupés tous les autres termes qu’ont un relation sémantique entre eux. Les classements thématiques sont utiles pour gérer la répartition des fiches dans une banque de terminologie. Mais aussi ils sont utiles pour ordonner les articles dans les dictionnaires spécialisés et pour gérer des fonds documentaires. Par exemple, le terme « imprimante laser » est rattaché au sous-domaine du « matériel informatique » qui fait partie du domaine « électronique et informatique ».
  2. Illustrez la notion de représentations conceptuelles des termes. Fournissez des exemples. La représentation conceptuelle est une représentation d’un ensemble de concepts reliés sémantiquement entre eux. Pour identifier la structure conceptuelle d’un domaine le terminographe fait référence à des modèles de représentation comme les liens entre génériques et spécifique (ex. Mammifère avec félin ou bovidés) ou le lien entre un tout et ses parties comme le lien que partage « moteur » avec « arbre » et « cylindre ». La représentation conceptuelle se fonde sur des critères définis avant son élaboration. Par exemple, les espèces animales sont réunies dans des classes en fonction de certaines de leurs caractéristiques morphologiques. Meme si ces critères parfois ont des lacunes ; cela explique pourquoi les baleines n’appartiennent pas à la classe des poissons bien qu’elles vivent dans la mer, et que les manchots sont considérés comme des oiseaux meme s’ils ne volent pas.
  3. Illustrez la notion de relation lexico-sémantique entre les termes. Fournissez des exemples. Il faut considérer que les termes ne sont pas des unités lexicales indépendantes mais il y a des relations sémantiques entre les termes d’un meme domaine. Les lexicologues partagent la conviction que le lexique d’une langue est structuré et que toutes le termes d’un meme domaine ne sont pas des unités linguistiques disposées au hasard et qui n’ont pas aucun lien entre eux. Donc il y a une relation lexico- sémantique entre les termes. Ce relation peut être divisée en autres relations : a) Les relations taxinomiques b) La synonymie c) L’antonymie d) La dérivation syntaxique (nominalisation= verbe nom ex. traiter  traitement, adjectivation = nom  adjectif ex. tourisme  touristique, adverbialisation = adjectif  adverbe ex. numérique  numériquement) e) Les relation actancielles et circostancielles

Selon la collocation il a des termes qui doivent être associé entre, comme un nom avec un verbe en particulier ou un adjectif. Par exemple, il est plus correcte de dire « administrer un médicament » plutôt que « donner un médicament » ; et aussi « rompre un contrat » plutôt que « mettre fin à un contrat ». La meme chose pour certaines adverbes qui se colloquent automatiquement avec certaines verbes : comme « tourner » avec « légèrement ».

  1. Décrivez les relations interlinguistiques entre les termes. Il s’agit d’une autre relation sémantique. Cette relation engage deux termes qui font partie de deux langues différentes, mais qui ont le meme sens. On parle alors d’équivalence. Deux termes sont équivalents si ils ont les mêmes composantes sémantiques. Par exemple, computer et ordinateur peuvent être regroupés car ils désignent tous le deux le meme appareil.
  2. Illustrez la relation de non-isomorphie. Fournissez des examples. Entre les termes il y a un relation interlinguistique, dont deux termes font partie de deux langues différentes mais ils ont le meme sens. Toutefois, d’une langue à l’autre, les réalités que certaines termes recouvrent ne sont pas tout à fait les mêmes. Un terme dans une langue peut avoir un nuance de sens différente. On parle à tel propos de relation de non isomorphique. Ex. le mot français « entrée » qui peut désigner soit l’ouverture débouchant sur un port soit le passage entre la mer et la baie en anglais se traduit come « entrance » pour la première définition et « mouth » pour la deuxième définition. Il peut aussi tomber que dans une langue il y un terme qui n’existe pas dans une autre, par exemple parce qu’ils accompagnent une nouvelle technique et ils ont été créés dans une langue spécifique. L’exemple classique est l’informatique, dont les termes de ce domaine sont pour la plupart en anglais et les autres langues comme le français ou l’espagnol accusent souvent un retard pour proposer des équivalents.
  3. Quelles informations pouvons-nous trouver sur les termes dans un texte spécialisé? Les textes spécialisés sont un ensemble de termes. Le terminographe s’en sert pour la collection des termes qu’il ira utiliser pour la création d’un dictionnaire spécialisé. Les textes spécialisés fournissent des attestations des termes, donc ils sont une preuve que les termes existent effectivement et qu’ils sont employés par les spécialistes. Encore, ils démontrent la fréquence d’emploi d’un terme. Un terme fréquent est surement plus intéressant pour le terminographe et également la répartition ; combien de fois on trouve le terme et dans combien des textes spécialisés.
  4. Qu’est-ce que un corpus spécialisé? Un corpus spécialisé est un ensemble des textes représentatifs d’un domaine. Toutefois, un ensemble de textes n’est pas toujours un corpus. Il doit respecter des conditions :
  • Il constitue un ensemble de données linguistiques (des mots, des phrases, des morphèmes, etc.)
  • Les données linguistiques doivent apparaitre dans un environnement « naturel » (des mots sont combinés à d’autres et sont utilisés dans des phrases, et ces phrases sont utilisés dans un texte). Sur ce plan le corpus se distingue du dictionnaire, qu’est le résultat d’une analyse faite par des spécialistes et qui reflètent certains choix faits par eux.
  • La sélection des textes doit être faite en suivant des critères spécifiques pour permettre aux tiers d’interpréter le corpus.
  • L’ensemble des textes est représentatif de ce que on souhaite observer.
  1. Illustrez les différences entre corpus général et corpus spécialisé. Un corpus général reflète une langue et permet de faire des observations d’ordre général. Ce type de corpus contient des données orales et écrites, c’est un mélange de plusieurs textes de différentes natures (journaux, fiction, reportages, débats, etc.). Un corpus spécialisé est axé sur l’aspect particulier du vocabulaire d’un domaine, sur un certain type de textes, sur le langage des membres d’un groupe social (les jeunes, la communauté hispanophone de la Californie, etc.). Utilisés conjointement, un corpus de référence et un corpus spécialisé peuvent permettre d’identifier les différences entre un langage spécialisé et la langue générale.
  1. Quels critères faut-il adopter pour la constitution d’un corpus spécialisé?
  1. Domaine de spécialité : le terminographe sélectionne des textes spécialisés référés au domaine qu’il souhaite décrire.
  2. Langue : il faut sélectionner des textes dans chacune des langues faisant l’objet de la description. Aussi dans le cas des variétés régionales, les textes doivent être écrits dans le différents variétés.
  3. Langue de rédaction : les textes d’un corpus ne doivent pas, en principe, être des traductions (les textes anglais doivent être rédigés en anglais).
  4. Niveau de spécialisation : il faut définir la spécialisation en fonction de l’auteur du texte et des destinataires. Pearson en 1998 a identifié les niveaux de spécialisation : a) Expert à expert b) Experte à experte d’un domaine connexe c) Didactique d) Vulgarisation (texte écrit par un expert ou non expert qui s’adresse à une personne que n’a pas les connaissances).
  5. Type de document : article, manuel pédagogique, catalogue, monographie, article scientifique, rapport…
  6. Support : surtout il s’agit des textes écrit mais pendant les derniers années on a rencontrés une automatisation et donc on collecte aussi des textes en format électronique.
  7. Date de parution : les textes plus récents sont privilégiés.
  8. Données évaluatives : ils peuvent être importantes aussi mais parfois il n’est pas très facile d’y accéder à ces informations. Il s’agit des informations sur la renommée de l’auteur ou la maison d’édition.
  1. Présentez les notions de taille et d’équilibre dans un corpus spécialisé. Un des paramètres fondamentales pour la constitution d’un corpus spécialisé est sa taille. Il n’y a pas une taille idéale pour un corpus. Certaines auteurs estiment que quelque milliers de mots est suffisant, des autres disent qu’il faut avoir des corpus plus volumineux. En effet, la taille du corpus dépende de l’objectif du terminographe. La taille d’un corpus en format électronique, par exemple, sera définie automatiquement à travers les chaines de caractères délimitées par des espaces, des signes des ponctuation ou des symboles. Le terminographe doit aussi considérer l’équilibre. Il convient de sélectionner des textes différents pour assurer une représentativité. Par exemple, un corpus de 500.000 mots composé de 20 textes est plus équilibré d’un corpus de la meme taille composé de 3 textes plus volumineux.
  2. Expliquez la différence entre corpus comparables et corpus parallèles. Les corpus comparables sont plutôt récents. En général, ils sont composés de deux ensembles de textes qui possèdent des caractéristiques communes. Ils sont rédigés au moins en deux langues différentes et la caractéristique fondamentale est que les textes sont en langue originale et pas une traduction. Ca est aussi la différence entre les corpus comparables et les corpus parallèles ; en fait, dans les corpus parallèles, il y a des textes originales dans une langue et la traduction du texte dans une deuxième langue.
  3. Illustrez les critères de constitution d’un corpus de textes spécialisés. Réponse question 41.
  4. Qu’est-ce que l’étiquetage d’un corpus spécialisé? L’étiquetage consiste à attacher à une chaine de caractères un renseignement de nature linguistique. Il donne lieu à des textes ou à des corpus étiquetés. Mais pourquoi étiqueter un corpus? Les mots peuvent avoir plusieurs sens et parfois ils peuvent jouer le rôle de plus d’une partie du discours. On fait l’étiquetage pour éviter cette ambiguïté et le plus souvent des cas ils indiquent la partie du discours de chaque mot graphique. Il est désormais possible de procéder à l’étiquetage automatique d’un texte à travers des systèmes qu’on appelle étiqueteurs.
  • Il n’est pas nécessaire de recourir aux outils informatiques.
  • Les références culturelles peuvent laissées intactes ou adaptées en recourant à l’approche localisante.
  1. Créatif : avec certaines références culturelles, comportant néanmoins un certain nombre de structures normalisées. (ex. les accords politiques…)
  • Le traducteur utilise de façon cohérente la terminologie et les expressions conventionnelles.
  • Liberté en ce qui concerne les références culturelles.
  • Une approche partialement localisante
  • Utilisation des outils informatiques.
  1. Faible niveau de créativité : emploi minime de références culturelles et recours fréquent aux structures conventionnelles (ex. les articles académiques)
  • Une approche fortement localisante
  • Recours aux outils informatiques
  • Liberté du traducteur à l’égard des références culturelles.
  1. Ne nécessite aucune créativité : recours très fréquent aux structures conventionnelles (ex. les manuels techniques).
  • Le traducteur ne doit faire preuve d’aucune créativité.
  • Nécessite d’utiliser des outils informatiques
  • Approche normalisante
  1. Décrivez la typologie textuelle de Christopher Taylor fondée sur le degré de créativité linguistique. Christopher Taylor pense que, si on fait l’abstraction du sujet, les textes spécialisés présentent un degré de créativité qu’on peut isoler dans la langue utilisée par l’auteur. Il développe cette théorie selon laquelle les textes sont divisibles en 4 macro-types selon leur degré de créativité linguistique. Les deux facteur qu’il considère pour la classification des textes dans chacun macro-type sont : les références culturelles présentées dans les textes et le recours aux structures conventionnelles. Regarder réponse question 5. Le recours aux outils informatiques de la traduction et d’aide à la traduction devient plus utile au fur et à mesure que on s’éloigne du macro-type hautement créatif.
  2. Illustrez les trois approches de la traduction selon Taylor. a) Approche donnant un effet d’étrangeté : Les différences entre les langues-cultures de départ et d’arrivées sont habituellement maintenues. Il est l’approche typique de la traduction littéraire. b) Approche localisante : Les contenue du texte de départ sont adaptés aux exigences de la culture des utilisateurs du texte d’arrivée. Il est l’approche typique de la traduction spécialisée. c) Approche normalisante : le pole extrême de l’approche localisante. Le traducteur prend les structures lexicales et syntaxiques hautement normalisées du texte de départ et leur donne la forme des structures normalisées dans le texte d’arrivée.
  3. Illustrez l’approche de la traduction qui donne un effet d’étrangeté. Fournissez des exemples.
  4. Illustrez l’approche localisante. Fournissez des exemples.
  5. Illustrez l’approche normalisante. Fournissez des exemples.
  6. Définissez la notion de traducteur-médiateur. Le traducteur est libre d’apporter les modifications qu’il juge essentielles, en respectant les normes-conventions de la langue-culture d’arrivée. Il peut produire un texte de meilleure qualité que le texte de départ. La traduction spécialisée est de type instrumental : le texte doit fonctionner dans la nouvelle situation de communication.
  7. Décrivez les aspects principaux de la traduction littérale.

La traduction littérale est un de deux méthodes de traduction principales. Ce méthode de traduction comporte que le sens du texte de la langue de départ soit le plus proche possible au sens de la langue d’arrivée. Donc, on maintient les constituants fondamentaux du texte de départ, tout en adaptant les structures syntaxiques et lexicales aux normes et aux conventions de la langue-culture d’arrivée. Il est le méthode de traduction le plus fréquente. Peut être utilisé pour préparer une version préliminaire. Il s’oppose à la paraphrase, le deuxième méthode de traduction principale.

  1. Décrivez les aspects principaux de la paraphrase. La paraphrase est le deuxième méthode de traduction principale. Il s’agit de l’ensemble des reformulation possibles du texte de départ. C’est une réécriture du texte de départ dans la langue d’arrivée. Peut être utilisé pour préparer la version définitive ou pour faire une ébauche (bozza). Il y a différents procédés de paraphrase.
  2. Qu’est-ce que la transposition? Fournissez des exemples. La transposition est une paraphrase syntaxique dans laquelle le traducteur exprime le sens du texte de départ dans le texte d’arrivée avec des structures syntaxiques différentes. Les transpositions peuvent porter sur :
  • Les parties du discours : verbe  nom (ex. dans l’analyse de…  analizzando)
  • La structure de l’énoncé : l’ordre des éléments dans la phrase. (ex. En janvier, la société X fabrique 1000 produits.  La società X fabbrica 1000 prodotti a gennaio).
  • Voix : ex. Des études ont été effectuées par X  X ha studiato…
  1. Qu’est-ce que la modulation? Fournissez des exemples. La modulation, c’est une paraphrase sémantique dans laquelle le sens du texte de départ est exprimé dans le texte d’arrivée à partir d’une nouvelle perspective. Avec la modulation, les processus les plus importants sont :
  • La dérivation logique : instrument résultat (x-ray  radiographie) ou effet  cause (meno ore di lavoro  réduction de la semaine de travail).
  • Traduction antonymique : facilement  senza difficoltà
  • Les mécanismes du type : dynamique  statistique (è stata scritta da…  une œuvre de…) ou animé  inanimé ( questo programma consente di crare grafici molto efficaci  avec ce programme il est possible de créer des graphiques très efficaces). Dans la traduction spécialisée, les modulations les plus fréquentes sont les modulation fixes, c’est-à-dire qui sont désormais entrées dans l’usage et on les trouve dans les dictionnaires bilingues et le glossaires. Les modulations libres sont plus rares à cause du processus de normalisation qui veut la désignation des concpts par le terme correspondant.
  1. Qu’est-ce que l’adaptation? Fournissez des exemples. L’adaptation c’est une paraphrase pragmatique servant à résoudre les problèmes pragmatiques ou cultures. Dans une traduction, le traducteur doit tenir compte de la collocation temporelle d’événement et des progès technologiques. Il est également possible de recourir à l’adaptation pour la traduction des déictiques comme « un anno fa », « in questo paese », « recentemente »…
  2. En quoi consiste l’explication? Fournissez des exemples. Il s’agit de l’explication de l’implicite du texte de départ. Et donc, il peut comporter :
  • Substitution d’un pronom par le substantif qu’il remplace.
  • L’ajout de proposition explicatives
  • Ajout d’une explication dans laquelle on précise que ces informations se rapportent exclusivement à la réalité culturelle de départ (ex. cette façon de faire, très populaire dans les États-Unis)
  1. Décrivez les procédées de l’expansion, de la réduction et de l’élimination. Fournissez des exemples. Il est bien de faire une distinction entre l’expansion, la réduction et l’élimination. Lorsqu’il s’agit d’une expansion ou d’une réduction, le nombre des éléments de la phrase dans la langue d’arrivée est respectivement supérieur et inférieur à la phrase de départ. En outre, dans certaines langues il peut avoir une tendance à l’expansion ou à

Nous englobons dans cette définition les documents sur papier, les documents informatiques, les documents sonores sur bande magnétique et les documents visuels et audiovisuels sur diapositives, films, cassettes vidéo, etc. Toutefois, il faut savoir que dans la pratique, les deux premières catégories (documents sur support papier ou informatique) correspondent à la quasi-totalité des documents utilisés. Dans la traduction technique, l’acquisition des information complémentaires occupe en général une portion très importante du temps total de la traduction, souvent bien plus de la moitié. Les informations recherchées le plus souvent dans les sources documentaires sont :  Informations terminologiques : la recherche de l’équivalente d’un terme dans la langue d’arrivée et la recherche du sens d’un terme.  Informations hors-terminologiques : ce que concerne le niveau lexical (le sens d’un lexie non spécialisée ou la nature d’une sigle) et le niveau structurel (ex. des indications stylistiques).

  1. Illustrez les sources terminologiques pour la traduction spécialisée. Entre les sources terminologiques on fait une distinction entre les sources indirectes et les sources directes :  Sources indirectes : Ont été constituées pour des autres fins : livres, articles, catalogues… mais ils contiennent toujours des informations terminologiques parce qu’ils emploient des termes pour désigner des concepts, des objets, etc.  Sources directes : constituées à des fins terminologiques ou lexicologiques : dictionnaires, glossaires, bases des données terminologiques… Ces sources directes peuvent être unilingues, bilingues ou multilingues. Elles ont en général soit une orientation normative (glossaire officiels recommandant ou imposant des termes et des acceptions), soit une orientation descriptive.
  2. Expliquez les différences entre les sources terminologiques directes et indirectes. Regarder question 27.
  3. Qu’est-ce que une banque de données terminologiques? Fournissez des exemples dans le contexte francophone. Les bases de données terminologiques sont des supports informatiques utilisés pour stocker et gérer les données terminologiques. La consultation de ces bases de données terminologique permet aux terminologues de mieux comprendre les notions à définir ou si nécessaire, de trouver des équivalents aux termes dans des autres langues. Dans le contexte francophone on peut trouver une grande quantité de banques de données terminologiques, des exemples sont : France Terme, IATE (la base de données de l’Union Européenne), le Grand Dictionnaire Terminologique, Termium ou la Base de données lexicographiques panfrancophone (BDLP).
  4. Présentez France Terme. Fournissez des exemples. France Terme est une base terminologique de la République francaise. Elle comporte plus de 8000 termes français dans différents domaines scientifiques et techniques. Elle permet de rechercher l’équivalent français d’un terme étranger et de connaitre sa définition et également d’obtenir la liste des termes publiés dans un domaine particulier. Ex. Resort – il donne 2 différentes définitions : complexe touristique ou station. Tous les deux dans le domaine d’économie et gestion d’entreprise et dans le sous-domaine du tourisme. Et donne aussi l’équivalent anglais = Resort en anglais.
  1. Présentez IATE. Fournissez des exemples. IATE est la base de données terminologiques de l’Union Européenne. Elle contient la terminologie et le « jargon » spécifiques de l’Union européenne. Elle contient les termes relevant de toutes les domaines : droit, agriculture, technologie… On trouve plus de 8 millions te termes, environ 600.000 abréviations et 130.000 expressions. Et des nouveaux termes sont ajoutés quotidiennement. Par exemple, si on cherche « economia sommersa » (économie souterraine) on trouve la traduction dans toutes les langues européennes et le domaine de référence.
  2. Présentez le Grand Dictionnaire Terminologique. Fournissez des exemples. Le Grand Dictionnaire Terminologique est une banque terminologique rédigée par l’Office québécois de la langue francaise. Chaque fiche présent les termes qui désignent le mot en français, en anglais et parfois aussi dans des autres langues. Ex. si on cherche « calibro » on trouve la définition, le domaine de référence et la traduction en plusieurs langues comme anglais, italien, portugais, espagnol…
  3. Présentez Termium. Fournissez des exemples. La banque terminologique et linguistique du gouvernement du Canada. Elle contient million de termes en anglais, en français, en espagnol et en portugais. On ne trouve pas seulement des définitions des termes mais aussi des abréviation, d’exemples d’utilisation dans les domaines de référence. Ex. Deadline : on trouve la définition du terme, la traduction en français et espagnol, le domaine de référence et aussi les synonymes du terme dans les différentes langues.
  4. Donnez des exemples de glossaires et dictionnaires spécialisés dans les domaines du tourisme et du commerce international. Commerce international : « Le dico du commerce international » - une plateforme en ligne qui contient des articles sur les notions fondamentales du commerce international. Ex. « Exportation » - ils sont présentés environ 150 articles sur l’exportation Tourisme : « Essayiste » - une plateforme en ligne qui contient des articles sur les notions fondamentales du tourisme. Ex. « Voyage » - il présente plusieurs résultats qui contient le terme « voyage » dans le titre de l’article ou dans le texte.
  5. Illustrez la notion de traduction comme acte de communication interculturelle. On peut considérer le traducteur comme un médiateur culturel, à tel propos on parle de traduction comme acte de communication interculturelle. Le médiateur culturel doit faciliter la communication entre les individus qui parlent langues différentes et qu’ont des cultures différentes. Pour faire ça, le médiateur doit connaitre les deux cultures, il doit donc être biculturel et être prêt à changer sa orientation culturelle. En plus, il est un lecteur privilégié car il a la possibilité de lire le texte dans la langue de départ, en cette façon il doit être capable d’aider le lecteur en créant un texte claire pour ceux qui le lisent.

croisé entre le texte de départ et le texte d’arrivé ; et la révision intralinguistique (unilingue) : elle porte uniquement sur le texte d’arrivée, parfois elle est effectuée par un spécialiste du domaine. La révision est l’optimisation de la traduction, et pour ça elle est lié au concept de qualité en traduction. Ce concept est central en traduction et est lié à des critère précises : l’exactitude, l’utilité, la justesse et acceptabilité.

  1. Illustrez l’étape de la planification. Fournissez des exemples. – Regarder réponse question 38
  2. Illustrez l’étape du repérage des problèmes. Fournissez des exemples. Regarder réponse question 38.
  3. Illustrez l’étape de la rédaction. Fournissez des exemples. - Regarder réponse question 38
  4. Illustrez l’étape de la révision. Fournissez des exemples. - Regarder réponse question 38
  5. Décrivez la notion de qualité en traduction spécialisée. La révision est l’optimisation de la traduction, et pour ça elle est lié au concept de qualité en traduction. Ce concept est central en traduction et est lié à des critère précises : l’exactitude, l’utilité, la justesse et acceptabilité. Il est importante de dire que chaque participant au processus de traduction (qu’il soit l’auteur du texte de départ, le traducteur ou le destinataire) a son point de vue sur la qualité de la traduction et peut être en conflit avec un des autres points de vue. a) Exactitude : la transmission inaltérée du contenu référentiel du texte de départ. Il ne faut pas confondre l’exactitude avec l’exhaustivité, c’est-à-dire l’identité d’information. Il s’agit par exemple de la pertinence pour les destinataires et la possibilité de reconnaitre les informations primaires et les informations secondaires. b) Utilité : chaque traduction spécialité doit être utile selon les critères : d’économie (fournir les informations suffisantes sans être redondant), de pertinence (fournir les informations pertinentes à la situation) et de clarté (fournir l’information de manière claire). c) Justesse et acceptabilité : la justesse est le rapport entre le résultat obtenu et les moyens utilisés (le volume de travail, le temps dédié au travail…) et l’acceptabilité est le respect des normes en vigueur dans la langue-culture d’arrivée.
  6. Décrivez les caractéristiques principales du réviseur. Il est possible de classer les types de révisions en fonction des rapports interpersonnels du réviseur. Celui est un lecteur privilégié du nouveau document. On fait des distinction entre : autorévision (le traducteur révise soi- même le texte après un peu de temps entre les deux opérations, la révision interne (un autre traducteur avec des compétences terminologiques du domaine de spécialité révise la traduction) et la révision externe (un spécialiste du domaine révise le texte).
  7. Décrivez les formes d’intervention du réviseur. Il est possible de classer la révision effectuée par un tiers en fonction de l’aspect interpersonnel que représentent les formes d’intervention du réviseur, car si le traducteur est particulièrement méconnaissant ou le texte est plutôt difficile il devrait se limiter à effectuer les modifications stylistiques nécessaires. Les interventions stylistiques sont de 3 types :
  8. Subjectives : c’est-à-dire liées aux habitudes personnelles du réviseur et donc pas strictement nécessaires, elles représentent juste des possibilités différentes à la traduction proposée par le traducteur. Il est conseillé de les éviter car elles peuvent causer des autres erreurs.
  9. Objectivement motivables : elles ont pour objet d’améliorer les aspects formels du texte pour le rendre plus claire et concise. Il s’agit le plus souvent de la tendance à simplifier les phrases, ou à l’explicitation syntaxique et lexicale.
  10. Spécialisées : elles sont l’apanage de la traduction spécialisée et peuvent être de type lexicale, terminologique ou pour ce que concerne le contenu. Il est strictement nécessaire de faire ce type de modifications pour éviter des incohérences terminologiques dans le produit final.