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Calcul avancé - exercice 7, Exercices de Calcul avancé

Exercices de mathématique sur le calcul avancé 7. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: les expressions des coordonnées de M, les nombres complexes, l'isométrie vectorielle.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 03/04/2014

Charlotte_Marseille
Charlotte_Marseille 🇫🇷

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bg1
[Baccalauréat C Caen juin 1973 \
EXER CIC E 1
Le plan affine euclidien est rapporté à un repère orthonormé ³O,
ı,
´. Un point
Mse déplace dans ce plan. À la date t=0, commence le mouvement, le point M
est en O et son vecteur vitesse est nul.
À toute date tpositive le vecteur accélération du point Ma pour coordonnées (6t; 2).
1. Donner, en fonction de t, les expressions des coordonnées de Mà la date t.
2. Tracer la trajectoire de Met discuter l’existence d’une tangente à cette trajec-
toire ayant une direction donnée.
EXER CIC E 2
1. Soit X1, X2, .. ., Xn,nvariables aléatoires réelles définissant un même espace
probabilisé (,B,P). On les suppose indépendantes et de même loi donnée
explicitement par :
i{1, 2, ... , ,n} : P({Xi=1}) =p,P({Xi=0}) =1p
On définit alors une variable aléatoire S telle que :
½S=0 si toute variable Xiest nulle
S=1 si l’une au moins des nvariables aléatoires Xiest non nulle.
Déterminer les valeurs de ntelles que : P({S =0}) 6103.
2. Un texte comporte une erreur.On relit ce texte nfois ; à chaque lecture, la pro-
babilité de remarquer cette erreur est 1/2. Déterminer nde telle sorte qu’on
ait une probabilité inférieure à 1/1000 de ne pas avoir remarqué cette erreur
après nrelectures.
PROB LÈM E
Soit Cl’ensemble des nombres complexes. Onrappelle que Cest un espace vectoriel
de dimension 2 sur le corps Rdes nombres réels et que 1 et i forment une base de
cet espace vectoriel.
Soit αet βdeux nombres complexes, on désigne par Fα,βl’application de Cdans C
définie par :
z7− Fα,β(z)=αz+βz
zdésigne le complexe conjugué de z.
1. a. Montrer que Fα,βest une application linéaire. Soit xet ydeux nombres
réels, calculer F1
2,1
2(x+iy) et F1
2,1
2(x+iy).
b. Soit L(C) l’ensemble des endomorphismes de C. On désigne par Φl’ap-
plication de C2dans L(C) définie par :
(α,β)7− Fα,β
Montrer que Φest injective.
pf3

Aperçu partiel du texte

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[ Baccalauréat C Caen juin 1973 \

EXERCICE 1

Le plan affine euclidien est rapporté à un repère orthonormé

O,

ı ,

. Un point

M se déplace dans ce plan. À la date t = 0, où commence le mouvement, le point M est en O et son vecteur vitesse est nul. À toute date t positive le vecteur accélération du point M a pour coordonnées (6 t ; 2).

1. Donner, en fonction de t , les expressions des coordonnées de M à la date t. 2. Tracer la trajectoire de M et discuter l’existence d’une tangente à cette trajec- toire ayant une direction donnée.

EXERCICE 2

1. Soit X 1 , X 2 , ... , X n , n variables aléatoires réelles définissant un même espace probabilisé (Ω, B, P ). On les suppose indépendantes et de même loi donnée explicitement par :

i ∈ {1, 2, ... , , n } : P ({ Xi = 1}) = p , P ({ Xi = 0}) = 1 − p

On définit alors une variable aléatoire S telle que :

S = 0 si toute variable Xi est nulle S = 1 si l’une au moins des n variables aléatoires Xi est non nulle.

Déterminer les valeurs de n telles que : P ({S = 0}) 6 10 −^3.

2. Un texte comporte une erreur. On relit ce texte n fois ; à chaque lecture, la pro- babilité de remarquer cette erreur est 1/2. Déterminer n de telle sorte qu’on ait une probabilité inférieure à 1/1000 de ne pas avoir remarqué cette erreur après n relectures.

PROBLÈME

Soit C l’ensemble des nombres complexes. On rappelle que C est un espace vectoriel de dimension 2 sur le corps R des nombres réels et que 1 et i forment une base de cet espace vectoriel. Soit α et β deux nombres complexes, on désigne par , β l’application de C dans C définie par :

z 7 −→ , β ( z ) = αz + βz

z désigne le complexe conjugué de z.

1. a. Montrer que , β est une application linéaire. Soit x et y deux nombres réels, calculer F 1 2 ,^ 1 2 ( x + i y ) et F 1 2 ,^ −^ 1 2 ( x + i y ). b. Soit L (C) l’ensemble des endomorphismes de C. On désigne par Φ l’ap- plication de C^2 dans L (C) définie par :

( α , β ) 7 −→ , β

Montrer que Φ est injective.

Le baccalauréat de 1973 A. P. M. E. P.

c. On se propose dans cette question de montrer que Φ est aussi surjective. ϕ étant un endomorphisme de C dont la matrice dans la base (1, i) est ( a c b d

Montrer, en calculant 2 ϕ ( z ) en fonction de z et de z , qu’il existe un couple de nombres complexes ( α , β ) tel que :

ϕ = , β

Calculer les nombres réels a , b , c et d en fonction des parties réelles et imaginaires de α + β et de αβ.

2. On définit une application de C^2 dans R par :

( z 1 , z 2 ) 7 −→< z 1 , z 2 >= x 1 x 2 + y 1 y 2.

où on a posé

z 1 = x 1 + i y 1 et z 2 = x 2 + i y 2

x 1 , x 2 , y 1 et y 2 étant des nombres réels. a. Montrer que pour tout nombre complexe z on a :

< z , z >= zz = | z |^2

où | z | désigne le module de z. Montrer que pour tout couple de nombres ( z 1 ; z 2 ) de complexes on a :

< z 1 , z 2 >=

z 1 z 2 + z 1 z 2

b. Montrer que <, > est un produit scalaire. Quelle interprétation peut-on donner de la norme associée à ce produit scalaire? Montrer que C muni de ce produit scalaire est un plan vectoriel euclidien dont 1 et i forment une base orthonormée. c. On désigne par m et n les images respectives de 1 et i par l’application , β. Montrer que m et n sont orthogonaux si et seulement si :

αβαβ = 0.

Montrer que m et n sont tous les deux unitaires si et seulement si : { | α |^2 + | β |^2 = 1 αβ + αβ = 0

En déduire que , β est une isométrie vectorielle si et seulement si

| α | = 1 et β = 0 ou α = 0 et | β | = 1

Écrire dans· chacun de ces cas les matrices associées à , β dans la base (1, i) ; (on rappelle qu’un nombre complexe de module 1 peut s’écrire sous la forme cosθ + i sin θθ est un nombre réel). Définir géométri- quement les isométries obtenues en précisant leurs éléments. Étudier en particulier F i, 0 et F 0, − 1.

Caen 2 juin 1973