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Correction examen - géométrie algorithmique 10, Examens de Géométrie Algorithmique

Correction examen de géométrie algorithmique 10. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: les fonctions, La formule, la transformation.

Typologie: Examens

2013/2014

Téléchargé le 14/04/2014

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Eusebe_S 🇫🇷

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bg1
[Corrigé du baccalauréat S Asie juin 2007 \
EXER CIC E 1 4 points
1. On a f(x)=2cos xsin x=sin2x. Vrai
2. En intégrant par parties car toutes les fonctions sont continues :
½u(t)=t;u(t)=1
v(t)=f(t) ; v(t)=f(t)
Z1
1t f (t) dt=[t f (t)]1
1Z1
1f(t)dt=f(1) (1)f(1)Z1
1f(t)dt=
f(1)+f(1)Z1
1f(t)dt.
Or f(1) = f(1), donc Z1
1t f (t) dt= Z1
1f(t)dt. Vrai
3. Avec f(x)=xet g(x)= x
3+3, Z3
0xdx=·x2
2¸3
0
=9
2et Z3
0³x
3+3´dx=
·x2
6+3x¸3
0
= 9
6+9=15
2.
On a bien Z3
0f(x)dx6Z3
0g(x)dxet f(3) =3 et g(3) =2. Faux
4. fest solution de l’équation différentielle, donc f(x)= 2f(x)+2=2(1
f(x)). Si fest constante, alors f(x)=0 et par conséquent 2(1 f(x)) =0
f(x)=1. Comme la fonction n’est pas constante f(x)6= 1, donc 2(1 f(x)) =
f(x)6= 0. Aucune tangente n’est horizontale. Vrai
EXER CIC E 2 5 points
1. a. z0=0, z1=λ×0+i=i, z2=λi+i=(λ+1)i, z3=λ[(λ+1)i]+i=λ2i+λi+i=
¡λ2+λ+1¢i.
b. Par récurrence :
Initialisation z0=0=
λ01
λ1i.
Hérédité : supposons que zn=
λn1
λ1·i.
On sait que zn+1=λzn+i=λλn1
λ1·i+i=
λn+1λ+λ1
λ1·i=
λn+11
λ1·i.
La formule est vraie au rang (n+1).
On a démontré par récurrence que zn=
λn1
λ1·i.
2. λ=i
a. D’après 1. a., on a z3=(1+i+1)i = 1.
Donc z4=i×(1)+i=0.
Ou plus rapide en utilisant la formule du 1. b. : z4=i41
i1·i=0·i=0.
b. zn+4=in+41
i1·i=in×i41
i1i=in1
i1·i=zn.
Quel que soit nN,zn+4=zn.
c. On a donc zn+1=(zn+1)i (1).
Cherchons un point invariant par la transformation zn7− zn+1. S’il existe
un point invariant d’affixe ω, on doit avoir ω=(ω+1)i ω(1 i) =
i ω=i
1i=i(1+i)
1i ω= 1
2+i1
2.
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pf4
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[ Corrigé du baccalauréat S Asie juin 2007 \

EXERCICE 1 4 points

1. On a f ′( x ) = 2cos x sin x = sin 2 x. Vrai 2. En intégrant par parties car toutes les fonctions sont continues : { u ( t ) = t ; u ′( t ) = 1 v ′( t ) = f ′( t ) ; v ( t ) = f ( t ) ∫ 1

− 1

t f ′( t ) d t = [ t f ( t )]^1 − 1 −

− 1

f ( t ) d t = f (1) − (−1) f (−1) −

− 1

f ( t ) d t =

f (1) + f (−1) −

− 1

f ( t ) d t.

Or f (−1) = − f (1), donc

− 1

t f ′( t ) d t = −

− 1

f ( t ) d t. Vrai

3. Avec f ( x ) = x et g ( x ) = −

x 3

0

x d x =

[

x^2 2

] 3

0

et

0

x 3

d x = [ − x^2 6

  • 3 x

] 3

0

On a bien

0

f ( x ) d x 6

0

g ( x ) d x et f (3) = 3 et g (3) = 2. Faux

4. f est solution de l’équation différentielle, donc f ′( x ) = − 2 f ( x ) + 2 = 2(1 − f ( x )). Si f est constante, alors f ′( x ) = 0 et par conséquent 2(1 − f ( x )) = 0 ⇒ f ( x ) = 1. Comme la fonction n’est pas constante f ( x ) 6 = 1, donc 2(1 − f ( x )) = f ′( x ) 6 = 0. Aucune tangente n’est horizontale. Vrai

EXERCICE 2 5 points

1. a. z ( 0 = 0, z 1 = λ × 0 +i = i, z 2 = λ i+i = ( λ +1)i, z 3 = λ [( λ +1)i]+i = λ^2 i+ λ i+i = λ^2 + λ + 1

i. b. Par récurrence :

  • Initialisation z 0 = 0 =

λ^0 − 1 λ − 1

i.

  • Hérédité : supposons que zn =

λn^ − 1 λ − 1 · i.

On sait que zn + 1 = λzn +i = λ λn^ − 1 λ − 1

·i+i = λn +^1 − λ + λ − 1 λ − 1

·i = λn +^1 − 1 λ − 1

·i. La formule est vraie au rang ( n + 1).

On a démontré par récurrence que zn =

λn^ − 1 λ − 1

· i.

2. λ = i a. D’après 1. a., on a z 3 = (− 1 + i + 1)i = −1. Donc z 4 = i × (−1) + i = 0.

Ou plus rapide en utilisant la formule du 1. b. : z 4 =

i^4 − 1 i − 1 · i = 0 · i = 0.

b. zn + 4 =

i n +^4 − 1 i − 1

· i =

i n^ × i^4 − 1 i − 1

i =

i n^ − 1 i − 1

· i = zn. Quel que soit n ∈ N, zn + 4 = zn. c. On a donc zn + 1 = ( zn + 1) i (1). Cherchons un point invariant par la transformation zn 7 −→ zn + 1. S’il existe un point invariant Ω d’affixe ω , on doit avoir ω = ( ω + 1) i ⇐⇒ ω (1 − i) = i ⇐⇒ ω =

i 1 − i

i(1 + i) 1 − i

⇐⇒ ω = −

  • i

On a donc en retranchant ω à chaque membre de (1) : zn + 1 − ω = ( zn + 1) i − ω ⇐⇒ zn + 1 +

− i

= ( zn + 1) i +

− i

⇐⇒ zn + 1 −

ω = zn i + i

× (^) (−i)^2 =

[

zn

2i

)]

i ⇐⇒ zn + 1 − ω = (^) ( znω ) i ⇐⇒

zn + 1 − ω = ( znω ) ei^ π 2 . Conclusion Mn + 1 est l’image de Mn dans la rotation de centre Ω et d’angle π 2

d.

+^

Ω

u

v

M 0

M 2 M 1

M 3

M 4

3. a. Il existe k tel que λk^ = 1.

On peut donc écrire zn =

λn^ − 1 λ − 1

· i =

λn^ × λk^ − 1 λ − 1

· i =

λn + k^ − 1 λ − 1

· i = zn + k.

b. zn + k = zn ⇐⇒

λn + k^ − 1 λ − 1

· i =

λn^ − 1 λ − 1

· i ⇐⇒ λn + k^ − 1 = λn^ − 1 ⇐⇒ λn + k^ = λn^ ⇐⇒ λn^ × λk^ = λn^ ⇐⇒ λk^ = 1.

EXERCICE 2 5 points Enseignement de spécialité

Partie I

1. a. On sait que la similitude directe s telle que s (O) = A et s (B) = O est unique et que son écriture complexe est : z ′^ = az + b , a et b étant deux complexes. On a donc en utilisant les affixes des deux points O et B et de leurs images : { 10 = a × 0 + b 0 = a × 5i + b

10 = b 2i = a L’écriture complexe de s est donc z ′^ = 2i z + 10. b. Éléments caractéristiques : — Rapport de la similitude : c’est | a | = |2i| = 2. — Angle de la similitude : c’est ar g ( a ) =

π 2 — Point invariant : c’est le point Ω d’affixe ω vérifiant ω = 2i ω + 10 ⇐⇒ ω (1 − 2i) = 10 ⇐⇒ ω =

1 − 2i

10(1 + 2i) 1 + 4

= 2 + 4i.

La similitude s a pour centre Ω(2+4i), pour rapport 2 et pour angle

π 2

c. ss (B) = s (O) = A. La transformation ss , composée de similitudes directes de centre Ω est une similitude directe de centre Ω, de rapport 4 (produit des rapports) et

d. Arbre pondéré :

b

b

F

0,95 b S

b S 0,

b F

0,75 b S

b S 0, 0,

2. a. D’après la loi des probabilités totales on a : p (S) = p (S ∩ F) + p

S ∩ F

0,92 × 0,95 + 0,08 × 0,75 = 0,874 + 0,06 = 0,934.

b. Il faut trouver la probabilité conditionnelle p S(F) =

p (S ∩ F) p (S)

3. a. Loi de probabilité de B :

évènement F ∩ S F ∩ S reste probabilité 0,874 0,06 0, bénéfice : b ( 10 5 0 b. On a E( B ) = 0,874 × 10 + 0,06 × 5 + 0,166 × 0 = 8,74 + 0,30 = 9,04 ( (ce qui représente le bénéfice moyen par jouet).

4. On a une épreuve de Bernoulli de paramètres n = 10 et de probabilité p (S) = 0,934. La probabilité cherchée est égale à celle d’avoir 8, 9 ou 10 jouets solides, soit : ( 10 8

0,934^8 ×(1−0,934)^2 +

0,934^9 ×(1−0,934)^1 +

0,934^10 ×(1−0,934)^0 =

EXERCICE 4 7 points

Partie I

1. Équation E 2 : x^2 = 2 x^. On a 2^2 = 22 et 4^2 = 24 : 2 et 4 sont solutions de E 2. 2. aa^ = aa^ : donc a est solution de E a. 3. Équation Ee : x e^ = e x^. Étude de la fonction h définie par : h ( x ) = x − e ln x.

a. Question de cours : on sait que lim t →+∞

e t t

= +∞. Quelque soit t il existe x tel que t = ln x.

Donc e t t

eln^ x ln x

x ln x

D’après l’hypothèse initiale lim x →+∞

x ln x

= +∞, car t → +∞ ⇒ x → +∞.

Finalement en prenant l’inverse : lim x →+∞

ln x x

b. Comme lim x → 0

ln x = −∞, lim x → 0

h ( x ) = +∞.

On peut écrire h ( x ) = x

1 − e

ln x x

. D’après la question de cours la paren- thèse a pour limite 1, donc lim x →+∞ h ( x ) = +∞.

c. h est dérivable sur ]0 ; +∞[ et h ′( x ) = 1 −

e x

x − e x

Si x > e, h ′( x ) > 0 et h est croissante ; Si x < e, h ′( x ) < 0 et h est décroissante. D’où le d. Tableau de variations de h

x 0 e +∞

h ′( x ) −^0 +

h ( x )

On a h (e) = e − e ln e = e − e = 0. D’après ce tableau h ( x ) = 0 ⇐⇒ x = e. L’équation Ee x e^ = e x^ est équivalente (en prenant le logarithme népé- rien) à e ln x = x ⇐⇒ h ( x ) = 0. Conclusion : l’équation Ee a une solution unique e.

Partie II

1. x > 0, x ∈ R. x solution de E a ⇐⇒ xa^ = ax^ ⇐⇒ a ln x = x ln a ⇐⇒

ln x x

ln a a

2. a. f ( x ) =

ln x x

sur R∗+. On sait que lim x → 0 ln x = −∞, donc lim x → 0 f ( x ) = −∞. D’après 1. a. lim x →+∞ f ( x ) = 0. b. f est dérivable comme fonction quotient de fonctions dérivables (avec x 6 = 0) et f ′( x ) =

1 − ln x x^2

f ′( x ) > 0 ⇐⇒ 1 − ln x > 0 ⇐⇒ ln x < ln e ⇐⇒ x < e. De même f ′( x ) < 0 ⇐⇒ x > e. D’où le c. Tableau de variations de f :

x 0 e +∞

f ′( x ) + 0 −

f ( x ) −∞

1 e 0

d. Tracé de C