

Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Prépare tes examens
Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Obtiens des points à télécharger
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Communauté
Demandes de l'aide à la communauté et dissipes tes doutes concernant l'étude
Guide gratuite
Télécharges gratuitement nos guides sur les techniques d'étude, les méthodes de gestion de l'anxiété, les conseils pour la thèse réalisés par les tuteurs Docsity
Exercices de mathématique sur le calcul avancé 5. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: la fonction de R dans R, le plan vectoriel euclidien, la définition de T.
Typologie: Exercices
1 / 2
Cette page n'est pas visible dans l'aperçu
Ne manques pas les parties importantes!


Soit f la restriction à
π 2
π 2
de la fonction de R dans R définie par
x 7 −→ tan x − x.
Définir la fonction dérivée de f , en déduire le sens de variation de f et montrer que
f est une bijection de
π 2
π 2
sur R.
Soit F la fonction réciproque de f. Construire, dans un repère orthonormé, les re- présentation graphiques de f et F.
Soit S l’ensemble de tous les entiers relatifs vérifiant simultanément les deux congruences
x ≡ 1 [3] et x ≡ 2 [5].
Trouver un entier relatif plus petit que 10 appartenant à S. Montrer, en précisant les théorèmes utilisés, que ∀( a , b ) ∈ S × S , a ≡ ab [15]. En déduire l’expression générale des éléments de l’ensemble S.
Partie A
Soit E le plan vectoriel euclidien rapporté à la base orthonormée
e 1 ,
e 2
et T l’ap-
plication linéaire de E dans E définie par
T
e 1
e 2 et T
e 2
= λ
e 1 + μ
e 2.
( λ et μ sont deux réels).
1. Donner la matrice de T dans la base
e 1 ,
e 2
. Déterminer les couples ( λ , μ ) de réels pour lesquels T est bijective. Trouver tous les couples ( λ , μ ) tels que T soit une isométrie vectorielle de E ; préciser alors si T est une rotation ou une symétrie vectorielle par rapport à un droite vectorielle (dont on précisera une base). 2. λ et μ qui interviennent dans la définition de T étant quelconques, on consi- dère la suite
−→ e 1 ,
e 2 ,
e 3 = T
e 2
en = T
en − 1
en étant le transformé de
en − 1 par T. On pose
−→ en = xn
e 1 + yn
e 2.
Donner
x 1 , y 1
, ainsi que
x 2 , y 2
∀ n > 2, yn = μyn − 1 + λyn − 2.
3. α et β désignent les racines distinctes, réelles ou complexes, de l’équation :
x^2 − μx − λ = 0,
avec
Le baccalauréat de 1973 A. P. M. E. P.
μ^2 + 4 λ 6 = 0 et λ 6 = 0.
Exprimer k et k ?, tels que y 1 = k + k ′^ et y 2 = kα + k ′ β en fonction de α et β. Montrer alors par récurrence, que pour tout entier naturel n non nul, on a
yn = kαn −^1 + k ′ βn −^1.
Vérifier que si α et β sont complexes, k et k ′^ sont complexes conjugués et que kαn −^1 + k ′ βn −^1 est réel pour tout entier naturel non nul. Calculer alors yn et xn en fonction de α , β , n ( n entier naturel non nul), puis établir que xn + αyn = αn −^1.
Partie B
E est le plan affine euclidien rapporté au repère orthonormé
e 1 ,
e 2
. Mn désigne
le point unique de E tel que
O Mn =
en.
1. a. On suppose que α = 1. Montrer que les points M 1 , M 2 ,... , Mn ,... sont tous situés sur une droite dont on donnera l’équation. b. On suppose que α = −1. Montrer que les points M 1 , M 2 ,... , Mn ,... sont tous situés sur la réunion de deux droites dont on donnera les équations. 2. On prend maintenant λ = −1 et μ = 2cos
2 π p
, , p entier naturel supérieur à 2. Calculer α et β , ainsi que xn et yn. Montrer que la suite de points n 7 −→ Mn est périodique et que p est l’une de ses périodes
Besançon 2 juin 1973