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Correction - exercices – algèbre – 14, Exercices de Méthodes mathématiques pour l'analyse numérique et l'optimisation

Correction des exercices d'algèbre – 14. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: étude de la position relative de deux courbes et calcul d’aire, les courbes représentatives.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 11/04/2014

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Ne manques pas les parties importantes!

bg1
[Baccalauréat S Pondichéry 1er avril 2004 \
Exercice 1 3 points
1. Soit ula suite définie par :
u0=0
un+1=1
2un
pour tout entier naturel n
a. Calculer u1,u2et u3. On exprimera chacun de ces termes sous forme
d’une fraction irréductible.
b. Comparer les quatre premiers termes de la suite uaux quatre premiers
termes de la suite wdéfinie sur Npar wn=n
n+1.
c. À l’aide d’un raisonnement par récurrence, démontrer que, pour tout en-
tier naturel n,un=wn.
2. Soit vla suite de terme général vndéfini par vn=ln ³n
n+1´ ln désigne la
fonction logarithme népérien.
a. Montrer que v1+v2+v3= ln 4.
b. Soit Snla somme définie pour tout entier naturel non nul npar :
Sn=v1+v2+···+ vn.
Exprimer Snen fonction de n.
Déterminer la limite de Snlorsque ntend vers +∞.
Exercice 2 4 points
Un joueur dispose d’un cubique bien équilibré dont les faces sont numérotées
de 1 à 6, et de trois urnes U1, U2et U3contenant chacune kboules, kdésigne un
entier naturel supérieur ou égal à 3.
Il y a trois boules noires dans l’urne U1, deux boules noires dans l’urne U2et une
boule noire dans l’urne U3, et toutes les autres boules contenues dans les urnes sont
blanches.
Les boules sont indiscernables au toucher.
Une partie se déroule de la façon suivante :
le joueur lance le dé,
s’il obtient le numéro 1, il prend au hasard une boule dans l’urne U1, note sa
couleur et la remet dans l’urne U1;
s’il obtient un multiple de trois, il prend au hasard une boule dans l’urne U2,
note sa couleur et la remet dans l’urne U2;
si le numéro amené par le n’est ni le 1 ni un multiple de trois, il prend au
hasard une boule dans l’urne U3, note sa couleur et la remet dans l’urne U3.
On désigne par A, B, C, et N les évènements suivants :
A : « Le amène le numéro 1. »
B : « Le amène un multiple de trois. »
C : « Le amène un numéro qui n’est ni le 1, ni un multiple de 3. »
N : « La boule tirée est noire. »
1. Le joueur joue une partie.
a. Montrer que la probabilité qu’il obtienne une boule noire est égale à 5
3k.
b. Calculer la probabilité que le ait amené le 1 sachant que laboule tirée
est noire.
c. Déterminer kpour que la probabilité d’obtenir une boule noire soit su-
périeure à 1
2.
pf3
pf4
pf5

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[ Baccalauréat S Pondichéry 1 er^ avril 2004 \

Exercice 1 3 points

1. Soit u la suite définie par :

u 0 = 0 un + 1 =

2 − un pour tout entier naturel n

a. Calculer u 1 , u 2 et u 3. On exprimera chacun de ces termes sous forme d’une fraction irréductible. b. Comparer les quatre premiers termes de la suite u aux quatre premiers termes de la suite w définie sur N par wn =

n n + 1

c. À l’aide d’un raisonnement par récurrence, démontrer que, pour tout en- tier naturel n , un = wn.

2. Soit v la suite de terme général vn défini par vn = ln

( (^) n n + 1

où ln désigne la fonction logarithme népérien. a. Montrer que v 1 + v 2 + v 3 = − ln4. b. Soit Sn la somme définie pour tout entier naturel non nul n par :

Sn = v 1 + v 2 + ··· + vn.

Exprimer Sn en fonction de n. Déterminer la limite de Sn lorsque n tend vers +∞.

Exercice 2 4 points

Un joueur dispose d’un dé cubique bien équilibré dont les faces sont numérotées de 1 à 6, et de trois urnes U 1 , U 2 et U 3 contenant chacune k boules, où k désigne un entier naturel supérieur ou égal à 3. Il y a trois boules noires dans l’urne U 1 , deux boules noires dans l’urne U 2 et une boule noire dans l’urne U 3 , et toutes les autres boules contenues dans les urnes sont blanches. Les boules sont indiscernables au toucher. Une partie se déroule de la façon suivante : le joueur lance le dé,

  • s’il obtient le numéro 1, il prend au hasard une boule dans l’urne U 1 , note sa couleur et la remet dans l’urne U 1 ;
  • s’il obtient un multiple de trois, il prend au hasard une boule dans l’urne U 2 , note sa couleur et la remet dans l’urne U 2 ;
  • si le numéro amené par le dé n’est ni le 1 ni un multiple de trois, il prend au hasard une boule dans l’urne U 3 , note sa couleur et la remet dans l’urne U 3. On désigne par A, B, C, et N les évènements suivants : A : « Le dé amène le numéro 1. » B : « Le dé amène un multiple de trois. » C : « Le dé amène un numéro qui n’est ni le 1, ni un multiple de 3. » N : « La boule tirée est noire. » 1. Le joueur joue une partie.

a. Montrer que la probabilité qu’il obtienne une boule noire est égale à

3 k

b. Calculer la probabilité que le dé ait amené le 1 sachant que la boule tirée est noire. c. Déterminer k pour que la probabilité d’obtenir une boule noire soit su- périeure à

d. Déterminer k pour que la probabilité d’obtenir une boule noire soit égale à

2. Dans cette question, k est choisi pour que la probabilité d’obtenir une boule noire en jouant une partie soit égale à

Le joueur joue 20 parties, indépendantes les unes des autres. Calculer, sous forme exacte puis arrondie à 10−^3 , la probabilité qu’il obtienne au moins une fois une boule noire.

Exercice 3 8 points

Partie A : étude d’une fonction auxiliaire

Soit ϕ la fonction définie sur R par

ϕ ( x ) = ( x^2 + x + 1)e− x^ − 1.

1. a. Déterminer les limites de ϕ en −∞ et en +∞. b. Étudier le sens de variations de ϕ puis dresser son tableau de variations sur R. 2. Démontrer que l’équation ϕ ( x ) = 0 admet deux solutions dans R, dont l’une dans l’intervalle [1 ; +∞[, qui sera notée α. Déterminer un encadrement d’amplitude 10−^2 de α. 3. En déduire le signe de ϕ ( x ) sur R et le présenter dans un tableau.

Partie B : étude de la position relative de deux courbes et calcul d’aire

Sur la feuille annexe page 5 sont tracées les courbes représentatives de deux fonc- tions f et g. Les fonctions f et g sont définies sur R par :

f ( x ) = (2 x + 1)e− x^ et g ( x ) =

2 x + 1 x^2 + x + 1

Leurs courbes représentatives dans un repère orthogonal

O,

ı ,

sont notées C (^) f et C g.

1. Démontrer que les deux courbes passent par le point A de coordonnées (0 ; 1) et admettent en ce point la même tangente.

a. Démontrer que, pour tout nombre réel x , f ( x ) − g ( x ) =

(2 x + 1) ϕ ( x ) x^2 + x + 1

ϕ est la fonction étudiée dans la partie A. b. À l’aide d’un tableau, étudier le signe de f ( x ) − g ( x ) sur R. c. En déduire la position relative des courbes C (^) f et C g.

2. a. Montrer que la fonction h définie sur R par

h ( x ) = (− 2 x − 3)e− x^ − ln

x^2 + x + 1

est une primitive sur R de la fonction x 7 → f ( x ) − g ( x ). b. En déduire l’aire A , exprimée en unités d’aire, de la partie du plan déli- mitée par les deux courbes C (^) f et C g et les droites d’équations x = −

et x = 0. Donner la valeur exacte puis la valeur arrondie à 10−^4 de cette aire.

4. Soit M ( x ; y ; z ) un point du cône Γ dont les coordonnées sont des entiers relatifs non nuls. Démontrer que x et y ne peuvent pas être simultanément impairs.

Figure 1 Figure 2 Figure 3

Exercice 3

O