



Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Prépare tes examens
Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity
Obtiens des points à télécharger
Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium
Communauté
Demandes de l'aide à la communauté et dissipes tes doutes concernant l'étude
Guide gratuite
Télécharges gratuitement nos guides sur les techniques d'étude, les méthodes de gestion de l'anxiété, les conseils pour la thèse réalisés par les tuteurs Docsity
Correction des exercices d'algèbre – 15. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: les solutions distinctes, les images de B et de C et l’application f .
Typologie: Exercices
1 / 5
Cette page n'est pas visible dans l'aperçu
Ne manques pas les parties importantes!




EXERCICE 1 4 points Commun à tous les candidats
On considère la fonction f définie sur l’intervalle [0 ; +∞[ par
f ( x ) = 1 − x^2 e^1 − x
2 .
Son tableau de variations est le suivant :
x 0 1 +∞
f ( x )
Sa courbe représentative C et son asymptote ∆, d’équation y = 1, sont tracées en annexe, à rendre avec la copie.
A - Lecture graphique
1. k est un nombre réel donné. En utilisant la représentation graphique, pré- ciser en fonction de k le nombre de solutions dans l’intervalle [0 ; +∞[ de l’équation f ( x ) = k. 2. n étant un entier naturel non nul, déterminer les valeurs de n pour lesquelles l’équation f ( x ) =
n
admet deux solutions distinctes.
B - Définition et étude de deux suites
1. Soit n un entier supérieur ou égal à 2. Montrer que l’équation f ( x ) =
n admet deux solutions un et vn respectivement comprises dans les intervalles [0 ; 1] et [1 ; +∞[.
2. Sur la feuille en annexe, construire sur l’axe des abscisses les réels un et vn pour n appartenant à l’ensemble {2 ; 3 ;4}. 3. Déterminer le sens de variation des suites ( un ) et ( vn ). 4. Montrer que la suite ( un ) est convergente et déterminer sa limite. Procéder de même pour la suite ( vn ). En déduire que les suites ( un ) et ( vn ) sont adjacentes.
EXERCICE 2 5 points Candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct
u ,
v
; i désigne
le nombre complexe de module 1 et d’argument
π 2
Soient les points A, B et C d’affixes respectives i, 1 + i et − 1 + i. Soit f l’application qui, à tout point M du plan différent de A, d’affixe z , associe le point M ′^ du plan d’affixe z ′^ tel que :
z ′^ = i z + 2 z − i
1. a. Déterminer les images de B et de C par l’application f.
b. Montrer que, pour tout nombre complexe z différent de i, on a la relation :
( z ′^ − i)( z − i) = 1.
c. Soit D le point d’affixe 1 + 2i. Placer les points A, B, C et D sur une figure (unité graphique 4 cm). Déduire de la question précédente une construction du point D′^ image du point D par l’ application f.
2. Soit R un nombre réel strictement positif. Quelle est l’image par l’application f du cercle de centre A et de rayon R? 3. a. Montrer que, si l’affixe du point M est un imaginaire pur différent de i, alors l’affixe du point M ′^ est un imaginaire pur. Que signifie ce résultat pour l’image par l’application f de l’axe imaginaire privé du point A? b. Soit D la droite passant par le point A et de vecteur directeur
u. Détermi- ner l’ image de la droite D privée du point A par l’application f.
EXERCICE 2 5 points Candidats ayant suivi l’enseignement de spécialité
On rappelle la propriété, connue sous le nom de petit théorème de Fermat : « soit p un nombre premier et a un entier naturel premier avec p ; alors ap −^1 −1 est divisible par p ».
1. Soit p un nombre premier impair. a. Montrer qu’il existe un entier naturel k , non nul, tel que 2 k^ ≡ 1 [ p ]. b. Soit k un entier naturel non nul tel que 2 k^ ≡ 1 [ p ] et soit n un entier naturel. Montrer que, si k divise n , alors 2 n^ ≡ 1 [ p ]. c. Soit b tel que 2 b^ ≡ 1 [ p ], b étant le plus petit entier non nul vérifiant cette propriété. Montrer, en utilisant la division euclidienne de n par b , que si 2 n^ ≡ 1 [ p ], alors b divise n. 2. Soit q un nombre premier impair et le nombre A = 2 q^ − 1. On prend pour p un facteur premier de A. a. Justifier que : 2 q^ ≡ 1 [ p ]. b. Montrer que p est impair. c. Soit b tel que 2 b^ ≡ 1 [ p ], b étant le plus petit entier non nul vérifiant cette propriété. Montrer, en utilisant 1. que b divise q. En déduire que b = q. d. Montrer que q divise p − 1, puis montrer que p ≡ 1 [2 q ]. 3. Soit A 1 = 217 − 1. Voici la liste des nombres premiers inférieurs à 400 et qui sont de la forme 34 m +1, avec m entier non nul : 103, 137, 239, 307. En déduire que A 1 est premier.
EXERCICE 3 5 points Commun à tous les candidats
Pour chaque question, une seule des quatre propositions est exacte. Le candidat indiquera sur la copie le numéro de la question et la lettre correspon- dant à la réponse choisie. Aucune justification n’est demandée. Une réponse exacte rapporte 1 point ; une réponse inexacte enlève un demi-point ; l’absence de réponse est comptée 0 point. Si le total est négatif, la note est ramenée à 0.
1. a. Démontrer que, pour tout nombre réel x , f ′( x ) 6 = 0.
b. Calculer f (0).
2. En dérivant chaque membre de l’égalité de la proposition (1), démontrer que : (4) pour tout nombre réel x , f ′′( x ) = f ( x ), où f ′′^ désigne la fonction dérivée seconde de la fonction f. 3. On pose : u = f ′^ + f et v = f ′^ − f.
a. Calculer u (0) et v (0). b. Démontrer que u ′^ = u et v ′^ = − v. c. En déduire les fonctions u et v. d. En déduire que, pour tout réel x , f ( x ) =
e x^ − e− x 2
4. a. Étudier les limites de la fonction f en +∞ et en −∞.
b. Dresser le tableau de variations de la fonction f.
5. a. Soit m un nombre réel. Démontrer que l’équation f ( x ) = m a une unique solution α dans R. b. Déterminer cette solution lorsque m = 3 (on en donnera la valeur exacte puis une valeur approchée décimale à 10−^2 près).
À compléter et à rendre avec la copie
x
y