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Correction - exercices – algèbre – 3, Exercices de Méthodes mathématiques pour l'analyse numérique et l'optimisation

Correction des exercices d'algèbre – 3. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: l’axe des abscisses, les droites verticales d’équations.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 11/04/2014

Eusebe_S
Eusebe_S 🇫🇷

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bg1
[Baccalauréat S Polynésie septembre 2004 \
EXER CIC E 1 5 points
f(x)=ln x
px+1x.
1. a. La fonction affine 1 xest dérivable ; ln x
pxest le quotient de deux fonc-
tions dérivable, la seconde ne s’annulant pas sur ]0 ; +∞[. fest donc dé-
rivable sur cet intervalle et :
f(x)=
1
x×px+lnx
2px
x1=2ln x
2xpx1=2ln x2xln x
2xpx=[ln x+2(xln x1)]
2xpx
Or xpx>0 sur ]0 ; +∞[, donc f(x) est du signe de [ln x+2(xln x1)] =
N(x).
b. N(1) =0. Si x>1, px>1(par croissance de la fonction x7→ px) et par
produit xpx>1 xpx1>0 2(xpx1) >0. De plus si x>
1, alors ln x>0 et par somme, puis opposé N(x)<0.
Le même raisonnement avec 0 <x<1 conduit à N(x)>0.
c. Conclusion : la fonction fest croissante sur ]0 ; 1] et décroissante sur
[1 ; +∞[. Le maximum de fest obtenu quand la dérivée s’annule en chan-
geant de signe, donc en 1 et il vaut f(1) =0. La fonction fest donc néga-
tive sur l’intervalle étudié.
2. a. D’après le résultat précédent A(α)= Z1
α
f(x) dx. Pour la fonction quo-
tient on intègre par parties en posant :
u(x)=2ln x v (x)=1
2px
u(x)=2
xv(x)=px
uet vétant dérivables et uet vcontinues, on peut intégrer par parties :
Z1
α
2ln x
2px=£2ln xpx¤1
αZ1
α
2px
xdx. Or Z1
α
2px
xdx=Z1
α
2
pxdx=
4Z1
α
1
2pxdx=£4px¤1
α.
Finalement A(α)=·2ln xpx4px+xx2
2¸α
1=
αα2
24pα+2pαlnα+7
2.
b. On sait que α>0. On peut donc poser α=β2avec β>0. Donc pαlnα=
pβ2lnβ2=β×2 ln β. La fonction carré étant continue, si αtend vers zéro,
βaussi, et on sait que lim
β0βlnβ=0. La limite des quatre premiers termes
est nulle, donc finalement :
lim
α0
A(α)=7
2.
Géométriquement, cette limite correspond à la mesure dela surface limi-
tée par la courbe C, l’axe des abscisses et les droites verticales d’équations
x=0 et x=1.
3. a. On a 1 6x62ln 1 6lnx6ln 2 et
16x6216px6p2 1
p261
px61 et par produit :
06ln x
px6p2<1.
pf3
pf4
pf5

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[ Baccalauréat S Polynésie septembre 2004 \

EXERCICE 1 5 points

f ( x ) =

ln x p x

  • 1 − x.

1. a. La fonction affine 1 − x est dérivable ;

ln x p x

est le quotient de deux fonc-

tions dérivable, la seconde ne s’annulant pas sur ]0 ; +∞[. f est donc dé-

rivable sur cet intervalle et :

f ′( x ) =

1 x

×

p x +

ln x 2

p x

x

2 − ln x

2 x

p x

2 − ln x − 2 x ln x

2 x

p x

− [ln x + 2( x ln x − 1)]

2 x

p x

Or x

p x > 0 sur ]0 ; +∞[, donc f

′ ( x ) est du signe de − [ln x + 2( x ln x − 1)] =

N ( x ).

b. N (1) = 0. Si x > 1,

p x > 1(par croissance de la fonction x 7 →

p x ) et par

produit x

p x > 1 ⇐⇒ x

p x − 1 > 0 ⇐⇒ 2( x

p x − 1) > 0. De plus si x >

1, alors ln x > 0 et par somme, puis opposé N ( x ) < 0.

Le même raisonnement avec 0 < x < 1 conduit à N ( x ) > 0.

c. Conclusion : la fonction f est croissante sur ]0 ; 1] et décroissante sur

[1 ; +∞[. Le maximum de f est obtenu quand la dérivée s’annule en chan-

geant de signe, donc en 1 et il vaut f (1) = 0. La fonction f est donc néga-

tive sur l’intervalle étudié.

2. a. D’après le résultat précédent A ( α ) = −

α

f ( x ) d x. Pour la fonction quo-

tient on intègre par parties en posant :

u ( x ) = 2ln x v ′( x ) =

p x

u

′ ( x ) =

x

v ( x ) =

p x

u et v étant dérivables et u ′^ et v ′^ continues, on peut intégrer par parties : ∫ 1

α

2ln x

2

p x

[

2ln x

p x

] 1

α

α

p x

x

d x. Or

α

p x

x

d x =

α

p x

d x =

α

p x

d x =

[

p x

] 1

α

Finalement A ( α ) =

[

2ln x

p x − 4

p x + x

x

2

] α

1

α

α

2

p α + 2

p α ln α +

b. On sait que α > 0. On peut donc poser α = β

2 avec β > 0. Donc

p √ α ln^ α^ = β^2 ln β

2 = β ×2ln β. La fonction carré étant continue, si α tend vers zéro,

β aussi, et on sait que lim β → 0

β ln β = 0. La limite des quatre premiers termes

est nulle, donc finalement :

lim α → 0

A ( α ) =

Géométriquement, cette limite correspond à la mesure de la surface limi-

tée par la courbe C , l’axe des abscisses et les droites verticales d’équations

x = 0 et x = 1.

3. a. On a 1 6 x 6 2 ⇒ ln1 6 ln x 6 ln 2 et

1 6 x 6 2 ⇒ 1 6

p

x 6

p 2 ⇐⇒

p 2

p x

6 1 et par produit :

ln x p x

p 2 < 1.

b. Par récurrence : 1 6 u 0 6 2. L’appartenance est vraie au rang zéro.

Hérédité : si 1 6 un 6 2, d’après le a. 0 6

ln un p un

ln un p un

+ 1 6 2 ⇐⇒ 1 6 un + 1 6 2.

On a bien démontré par récurrence que pour tout n ∈ N, un ∈ [1 ; 2].

4. Comme un + 1 = f ( un ) + un ⇐⇒ un + 1 − un = f ( un ) et que l’on a démontré au 1. c. que f est négative, on montre aussi que la suite ( un ) est décroissante. 5. a. La suite ( un ) est décroissante et minorée par 1 : elle est donc convergente

vers une limite ℓ telle que 1 6 ℓ.

b. Or par continuité de la fonction f dérivable, la relation un + 1 = f ( un ) + un

donne à la limite = f ( ) + ⇐⇒ f ( ) = 0.

Or on a vu à la question 1. c. que la seule valeur qui annule f est le nombre

  1. Conclusion = lim n →+∞

( un ) = 1.

EXERCICE 2 5 points

(Candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité)

1. a. M ′′^ = M ⇐⇒ z^2 = z ⇐⇒ z ( z − 1) = 0 ⇐⇒

z = 0

z = 1

Les points solutions sont donc l’origine et le point d’affixe 1.

b. M

′′ = M

′ ⇐⇒ z

2 = z − 2 ⇐⇒ z

2 − z + 2 = 0 ; ∆ = − 7 =

i

p 7

On trouve deux solutions : les points d’affixes

1 + i

p 7

2

et

1 − i

p 7

2

2. z ′^ est imaginaire si x + i y − 2 est imaginaire, i.e. si x = 2.

z

′′ est imaginaire si x

2 − y

2

  • 2i x y est imaginaire, i.e. si x

2 − y

2 = 0 et compte-

tenu de la condition précédente si 4 − y

2 = 0 ⇐⇒ y = −2 ou y = 2.

Il y a donc deux points M 1 (2+2i) et M 2 (2−2i) dont les images M

′ et M

′′ appar-

tiennent à l’axe des ordonnées et les affixes de ces points sont conjuguées.

3. a.

z

′′ − z

z ′^ − z

z

2 − z

z − 2 − z

x

2 − y

2

  • 2i x yx − i y

− 2

b. Les points M , M ′^ et M ′′^ sont alignés si ce complexe est un réel, donc si

2 x yy = 0 ⇐⇒ y (2 x − 1) = 0 ⇐⇒ y = 0 ou x =

E = { M ( z ) avec z = x ou z =

  • i y , x ∈ R, y ∈ R}.

4. a. L’ensemble Γ des points M d’affixe z =

p 3e

i θ avec θ

[

π

2

]

est le pre-

mier quart de cercle (dans le sens direct) de centre O et de rayon

p

L’ensemble Γ′^ des points M ′^ correspondants est le quart de cercle trans-

laté de Γ dans la translation de vecteur − 2

u.

Les points M

′′ on pour affixes z

′′ = z

2 = 3e

i2 θ

. L’ensemble Γ

′′ des points

M ′′^ est donc le demi-cercle (direct) de centre O, de rayon 3.

b. Cf. figure

c. Avec θ =

π

6

, z 3 =

p 3e

i π 6

p 3

( (^) p 3

2

i

  • i

p 3

2

z

′ 3 = −^

  • i

p 3

2

et z

′′ 3 =^

p 3

2

i.

M 3 et M′ 3 ont la même ordonnée ; la droite (M 3 M′ 3 ) est donc horizontale ;

M 3 et M′′ 3 ont la même abscisse ; la droite (M 3 M" 3 ) est donc verticale et le

triangle M 3 M′ 3 M′′ 3 est donc rectangle en M 3.

M 3 M′ 32 = 4 ;

3 divise 3(1 − y ), donc aussi 5( x + 1) ; 3 étant premier avec 5 divise (Gauss)

1 − y. Il existe donc un entier k tel que x + 1 = 3 k ⇐⇒ x = − 1 + 3 k et en

reportant dans l’équation on obtient y = 1 − 5 k.

Les couples d’entiers solutions sont tous les couples de la forme

(− 1 + 3 k ; 1 − 5 k ) avec k ∈ Z.

d. On a − 6 6 y 6 6 ⇐⇒ − 6 6 1 − 5 k 6 6 ⇐⇒ − 6 6 5 k − 1 6 6 ⇐⇒ − 5 6

5 k 6 7 ⇐⇒ − 1 6 k 6

Seules conviennent les valeurs −1, 0 et 1, qui donnent respectivement les

couples de coordonnées (−4 ; 6), (−1 ; 1) et (2 ; −4). Les points M

′′ cor-

respondants ont pour coordonnées (1 ; −7), (−1 ; 1) et (−3 ; 9) Le couple

(−1 ; 1) correspond au point A. Il n’y a donc que deux solutions (on re-

trouve le point M

′′ 0 ). Voir la figure.

×

×

×

×

×

×

×

A

B

C

M 0

M

′′ 1

M

′′ 0

EXERCICE 3 5 points

(Commun à tous les candidats)

1. La plus petite somme a + b est égale à −3, soit a + b > − 4 ⇐⇒ a + b + 4 > 0.

La somme des coefficients est non nulle : le barycentre G existe quel que soit

le tirage.

2. a. G appartient à la droite (BC) si et seulement si le coefficient de A, soit a

est nul ; donc p (E 1 ) =

G appartient au segment [BC] si et seulement si a = 0 et si b > 0 ; on a

donc p (E 2 ) =

×

b. G est strictement intérieur au triangle si les trois coefficients sont supé-

rieurs à zéro, donc si a > 0 et b > 0. On a donc p (E 3 ) =

×

3. a. On sait que E( X ) = pn =

× n = 4 ⇐⇒ n = 10.

b. La probabilité de n’avoir aucun barycentre intérieur au triangle est

) n

,

donc la probabilité d’en avoir au moins un est 1 −

) n

. Il faut donc que

) n

) n

6 0,001 ⇐⇒ n ln

6 ln 0,001 ⇐⇒

n >

ln 0,

ln

3 5

Conclusion : il faut répéter l’expérience 14 fois.