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Correction - exercices – algèbre – 6, Exercices de Méthodes mathématiques pour l'analyse numérique et l'optimisation

Correction des exercices d'algèbre – 6. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: l’axe des ordonnées, L’image d’un cercle de centre A, les deux possibilités.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 11/04/2014

Eusebe_S
Eusebe_S 🇫🇷

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bg1
[Corrigé du baccalauréat S Asie juin 2004 \
EXER CIC E 1 3 points
Commun à tous les candidats
1. L’affirmation signifie que f(0) = 1
4.
fest dérivable comme quotient de fonctions dérivables, le dénominateur ne
s’annulant pas car 1 +ex>1>0.
f(x)= ex
(1+ex)2et f(0) = 1
(1 +1)2= 1
4.
L’affirmation est vraie.
2.
MM=
MA+
MB+4
MC
MG+
GM=
MG
GA +
MG+
GB +
4
MG+4
GC
GM=3
MG
GM= 3
GM(car par définition du
barycentre :
GA +
GB +4
GC =
0 .
La dernière égalité trouvée montre bien que Mest l’image de Mdans l’ho-
mothétie de centre G et de rapport 3.
3. f(x)=1
2x xsin3x=1
2x (x=0
sin3 x=1
2
sin3 x=1
2 sin3x=sin π
6ou sin3 x=sin 5π
6. Donc :
d’une part sin3 x=sin π
6 3x=π
6[2π] x=π
18 £2π
3¤.
ou d’autre part sin3 x=sin 5π
6 3x=5π
6[2π] x=5π
18 £2π
3¤.
Donc l’affirmation est vraie.
EXER CIC E 2 5 points
Pour les candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité
1. a. On développe (z7i)(z+i) =z26iz+7.
b. M6= A est invariant si et seulement si M=M z=z⇐⇒ z=
3iz7
z3i z(z3i) =3iz7 z23i z=3iz7 z26iz+7=
0 (z7i)(z+i) =0 d’après la question précédente ½z=7i
z= i
Il existe donc deux points invariants par f: B(7i) et C(i).
2. a. On vérifie aisément que le milieu de [BC] est le point A qui est donc le
centre du cercle Σet que BC = 8 dont le rayon de Σest égal à 4.
En posant θ=³
e1,
AM´, on a en calculant l’affixe du vecteur
AM:
z3i =4eiθ z=3i+4eiθ.
b. On a donc z=3i ¡3i +4eiθ¢7
4eiθ=16 +12ieiθ
4eiθ=3i 4eiθ=
3i +4(cosθ+i sin θ)=3i +4(cos(πθ)+i sin(πθ)) =3i +4ei(πθ).
Cette dernière égalité montre que Mappartient lui aussi au cercle Σ.
c. On a avec z=3i +4eiθ,
z= 3i +4eiθ
z=3i 4eiθ=zcomme on l’a vu à la question précédente.
Le point Mse construit en prenant le symétrique de Mautour de l’axe
des abscisses, puis le symétrique de ce point autour de O, ou encore plus
simplement par symétrie autour de l’axe des ordonnées.
pf3
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[ Corrigé du baccalauréat S Asie juin 2004 \

EXERCICE 1 3 points Commun à tous les candidats

1. L’affirmation signifie que f ′(0) = −

f est dérivable comme quotient de fonctions dérivables, le dénominateur ne

s’annulant pas car 1 + e x^ > 1 > 0.

f ′( x ) = −

e x (1 + e x^ )^2

et f ′(0) = −

(1 + 1)^2

L’affirmation est vraie. 2.

M M ′^ = −

M A +

M B + 4

M C ⇐⇒

M G +

G M ′^ = −

M G −

GA +

M G +

GB +

M G + 4

GC ⇐⇒

G M ′^ = 3

M G ⇐⇒

G M ′^ = − 3

G M (car par définition du barycentre : −

GA +

GB + 4

GC =

La dernière égalité trouvée montre bien que M ′^ est l’image de M dans l’ho- mothétie de centre G et de rapport −3.

3. f ( x ) =

x ⇐⇒ x sin 3 x =

x ⇐⇒

x = 0 sin 3 x =

sin 3 x =

⇐⇒ sin 3 x = sin π 6 ou sin 3 x = sin 56 π. Donc : — d’une part sin 3 x = sin π 6 ⇐⇒ 3 x = π 6 [2 π ] ⇐⇒ x = 18 π

[ (^2) π 3

]

— ou d’autre part sin 3 x = sin 56 π ⇐⇒ 3 x = 56 π [2 π ] ⇐⇒ x = 518 π

[ (^2) π 3

]

Donc l’affirmation est vraie.

EXERCICE 2 5 points Pour les candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité

1. a. On développe ( z − 7i)( z + i) = z^2 − 6i z + 7. b. M 6 = A est invariant si et seulement si M = M ′^ ⇐⇒ z ′^ = z ⇐⇒ z = 3i z − 7 z − 3i

⇐⇒ z ( z − 3i) = 3i z − 7 ⇐⇒ z^2 − 3i z = 3i z − 7 ⇐⇒ z^2 − 6i z + 7 =

0 ⇐⇒ ( z −7i)( z +i) = 0 d’après la question précédente ⇐⇒

z = 7i z = −i Il existe donc deux points invariants par f : B(7i) et C(−i).

2. a. On vérifie aisément que le milieu de [BC] est le point A qui est donc le centre du cercle Σ et que BC = 8 dont le rayon de Σ est égal à 4. En posant θ =

e 1 ,

A M

, on a en calculant l’affixe du vecteur

A M :

z − 3i = 4ei θ^ ⇐⇒ z = 3i + 4ei θ^.

b. On a donc z ′^ =

3i

3i + 4ei θ

4ei θ^

− 16 + 12iei θ 4ei θ^

= 3i − 4e−i θ^ =

3i + 4(− cos θ + isin θ ) = 3i + 4(cos( πθ ) + i sin( πθ )) = 3i + 4ei( πθ ). Cette dernière égalité montre que M ′^ appartient lui aussi au cercle Σ. c. On a avec z = 3i + 4ei θ , z = −3i + 4ei θz = 3i − 4ei θ^ = z ′^ comme on l’a vu à la question précédente. Le point M ′^ se construit en prenant le symétrique de M autour de l’axe des abscisses, puis le symétrique de ce point autour de O, ou encore plus simplement par symétrie autour de l’axe des ordonnées.

3. On reprend la question 2 mais avec un cercle de rayon r. Un point de ce cercle a une affixe égale à z = 3i + r ei θ. On en déduit que :

z ′^ =

3i

3i + r ei θ

r ei θ^

− 16 + 3 r iei θ r ei θ^

r

e−i θ^ + 3i = 3i +

r

e( πθ ). Cette dernière égalité montre que M ′^ appartient au cercle de centre A(3i) et de rayon

r

L’image d’un cercle de centre A est un cercle de centre A.

EXERCICE 2 5 points Pour les candidats ayant suivi l’enseignement de spécialité

1. a. Soit a pair et tel que a^2 + 9 = 2 n^ ⇐⇒ 9 = 2 n^ − a^2. Ceci ne peut être vrai puisque la différence de deux pairs est paire. Donc si a existe, a est impair. b. On a donc a = 2 k + 1, k ∈ N, donc a^2 + 9 = 2 n^ ⇐⇒ 4 k^2 + 4 k + 10 = 2 n^.

Or 4 k^2 + 4 k + 10 ≡ 2 [4] et 2 n^ ≡ 0 [4], puisque n > 4.

Conclusion : il n’existe pas de solution à l’équation a^2 + 9 = 2 n^.

2. a. a^2 + 9 = 3 n^. Pour n > 3, 3 ≡ − 1 [4], donc

3 n^ ≡ (−1) n^ [4]. Si n est pair 3 n^ ≡ 1 [4] et si n est impair 3 n^ ≡ − 1 [4] ou encore 3 n^ ≡ 3 [4]. b. Soit a tel que a^2 + 9 = 3 n^. Si a est impair, son carré l’est aussi donc a^2 + 9 est pair, alors que 3 n^ est impair pour tout n. Conclusion : si a existe, il est pair. Puisque a est pair il existe p ∈ N tel que a = 2 p , d’où a^2 = 4 p^2. Donc a^2 ≡ 0 [4]. Il en résulte que a^2 + 9 ≡ 9 [4] ou plus simplement a^2 + 9 ≡ 1 [4]. Conclusion : a^2 + 9 = 3 n^ seulement si 3 n^ ≡ 1 [4], mais ceci n’est vrai que si n est pair. Si a^2 + 9 = 3 n^ , alors n est pair. c. On pose donc n = 2 p , p ∈ N supérieur à 1. L’équation s’écrit a^2 + 9 = 32 p^ ⇐⇒ 9 = (^) (3 p^ )^2 − a^2 = 9 ⇐⇒ (^) (3 p^ + a )(3 p^ − a ) =

Les diviseurs de 9 sont 1, 3 et 9. Il y a donc deux possibilités

3 p^ + a = 3 3 p^ − a = 3 qui n’a pas de solution car les deux nombres ne sont pas égaux, a n’étant pas nul,

3 p^ + a = 9 3 p^ − a = 1 car 3 p^ + a > 3 p^ − a. On en déduit en sommant : 2× 3 p^ = 10 ⇐⇒ 3 p^ = 5 qui n’a pas de solution car 5 n’est pas une puissance de 3. Conclusion : l’équation a^2 + 9 = 3 n^ n’a pas de solution.

3. a^2 + 9 = 5 n^ , n > 2

a. Supposons n impair ; il existe donc k ∈ N tel que n = 2 k + 1. 5 n^ = 52 k +^1 = 52 k^ × 5, donc puisque 5 ≡ 2 [3], 5^2 ≡ 22 [3], ou 5^2 ≡ 1 [3] et enfin 5 n^ ≡ 2 [3]. Donc s’il existe une solution a , alors a^2 + 9 ≡ 2 [3]. Comme a est congru à 0, 1, ou 2 modulo 3, son carré est congru à 0 ou 1 modulo 3, et comme 9 est congru à 0 modulo 3, a^2 + 9 est congru à 0 ou 1 modulo 3, alors que 5 n^ est congru à 2 modulo 3.

f ( x ) = ln(1 + 2 x ) sur

]

[

I Première partie étude d’une fonction

1. Comme 1+ 2 x > 0 sur I, f est définie sur cet intervalle et est dérivable comme fonction composée de fonctions dérivables : f ′( x ) =

1 + 2 x

  1. La fonction est donc croissante sur I.

2. a. Comme lim x →− (^12)

(1 + 2 x ) = (^0) +, lim x →− (^12)

f ( x ) = −∞.

b. Sur I, g ( x ) = f ( x )− x ; g est dérivable comme différence de deux fonctions dérivables sur I et g ′( x ) = f ′( x ) − 1 =

1 + 2 x

2 − 1 − 2 x 1 + 2 x

1 − 2 x 1 + 2 x qui est du signe de 1 − 2 x puisque sur I, 1 + 2 x > 0. 1 − 2 x = 0 ⇐⇒ x =

Conclusion : g est croissante sur

]

]

et décroissante sur

]

]

c. On a g

= ln 2 −

Cherchons la limite de g au voisinage de +∞ : g ( x ) = ln(1 + 2 x ) − x = ln x

x

x = ln x + ln

x

x =

x

ln x x

ln

x

x

Comme (^) x lim→+∞

ln x x = 0, (^) x lim→+∞

ln

x

x = 0, la limite du crochet est donc égale à −1 et lim x →+∞ g ( x ) = −∞.

Sur

]

]

, g est croissante de −∞ à ln 2 −

  1. f étant continue sur cet intervalle il existe un réel unique α tel que f ( α ) = 0. Il est évident que

α = 0. De même sur

]

]

, g décroit de ln2 −

0 à −∞ ; g étant continue sur cet intervalle, il existe un réel unique β de cet intervalle tel que g ( β ) = 0. On vérifie que g (1) ≈ 0,098 > 0 et que g (2) ≈ −0,39 < 0. Conclusion : 1 < β < 2. d. On en déduit le signe de g : — sur

]

[

, g ( x ) < 0 — sur ]0 ; β [, g ( x ) > 0 — sur ] β ; +∞[, g ( x ) < 0 — g (0) = g ( β ) = 0.

3. 0 < x < βf (0) < f ( x ) < f ( β ) par croissance de la fonction f. f (0) = 0 et f ( β ) = g ( β ) + β = 0 + β = β. Conclusion : 0 < x < β ⇒ 0 < f ( x ) < β.

II Étude d’une suite récurrente

1. On a u 0 = 1 ∈]0 ; β [ (car β > 1). La propriété est vraie au rang 0 ; Hypothèse de récurrence : supposons que 0 < un < β. Par croissance de la fonction f , on a f (0) < f ( un ) < f ( β ) ou encore 0 < un + 1 < β. L’hérédité est établie. On a donc montré par récurrence que pour tout entier naturel n , un appartient à l’intervalle ]0 ; β [. 2. On a u 1 = f ( u 0 ) = ln 3 > 1 : la propriété est vraie au rang 1. Hypothèse de récurrence : supposons que un + 1 > un alors par croissance de la fonction f , f ( un + 1 ) > f ( un ) soit un + 2 > un + 1 : l’hérédité est établie. On a donc démontré par récurrence que la suite est croissante. 3. La suite est majorée par β et croissante : elle converge donc vers un nombre inférieur ou égal à β.

II Limite de la suite

1. On a vu que f ′( x ) =

1 + 2 x

x > 1 ⇒ 2 x > 2 ⇒ 1 + 2 x > 3 ⇒

1 + 2 x

1 + 2 x

2. a. (Hors-programme en 2009)

Puisque f ′( t ) 6

, on sait que

β

un

f ′( t ) dt 6

βun

et ce quel que soit n ∈ N.

b. Or

β

un

f ′( t ) dt =

[

f ( t )

] β un =^ f^ ( un^ )^ −^ f^ ( β )^ =^ un +^1 −^ β.

Donc d’après la question précédente : un + 1 − β 6

βun

Par récurrence : pour n = 0, on a bien 0 6 β − 1 6 1.

Hypothèse de récurrence : supposons que 0 6 β − un 6

) n ; on en dé-

duit par produit par

βun

) n + 1

. Or on a vu que β − un + 1 6

βun

; on en dé-

duit donc que 0 6 β − un + 1 6

) n + 1 . On a donc démontré par récurrence que pour tout naturel n :

0 6 β − un 6

) n .

c. On sait car 0 <

< 1 que lim n →+∞

) n = 0, donc d’après le théorème des « gendarmes » : (^) n lim→+∞ βun = 0. Conclusion : (^) n lim→+∞ un = β.