Docsity
Docsity

Prépare tes examens
Prépare tes examens

Étudies grâce aux nombreuses ressources disponibles sur Docsity


Obtiens des points à télécharger
Obtiens des points à télécharger

Gagnz des points en aidant d'autres étudiants ou achete-les avec un plan Premium


Guides et conseils
Guides et conseils


Correction - exercices – algèbre – 1 , Exercices de Méthodes mathématiques pour l'analyse numérique et l'optimisation

Correction des exercices d'algèbre – 1. Les principaux thèmes abordés sont les suivants: Lecture graphique, Définition et étude de deux suites, spécialité.

Typologie: Exercices

2013/2014

Téléchargé le 11/04/2014

Eusebe_S
Eusebe_S 🇫🇷

4.3

(76)

1.2K documents

1 / 5

Toggle sidebar

Cette page n'est pas visible dans l'aperçu

Ne manques pas les parties importantes!

bg1
Durée : 4 heures
[Baccalauréat S La Réunion juin 2004 \
EXER CIC E 1 4 points
A - Lecture graphique
1. On lit graphiquement :
Si k<0, l’équation n’a pas de solution ;
Si k=0, l’équation a une solution (1) ;
Si 0 <k<1, l’équation a deux solutions ;
Si k=1, l’équation a une solution (0) ;
Si k>1, l’équation n’a pas de solution.
2. Pour n>1, 0 <1
n<1. D’après la question précédente, l’équation f(x)=k=
1
na alors deux solutions distinctes.
B - Définition et étude de deux suites
1. D’après le tableau de variations :
Sur l’intervalle [0 ; 1] la fonction fest continue et décroissante de f(0) =1
àf(1) =0.
Or n>10<1
n<1 soit f(1) <1
n<f(0).
Il existe donc un réel unique unde [0 ; 1] tel que f(un)=1
n.
Même raisonnement sur l’intervalle [1 ; +∞[ avec fcroissante de 0 à 1.
Il existe un réel unique vnde [1 ; +∞[ tel que f(vn)=1
n.
2. Construction de u2,u3,u4,v2,v3,v4.
0
1
012
y=1
2
1
2y=1
3
1
3
y=1
4
1
4
x
y
O
C
u2u3u4v4v3v2
EXER CIC E 2 (Obligatoire) 5 points
z=iz+2
zi
1. a. Image de B : zB=i1+2
1+ii=1+i=zB: B est invariant par f;
Image de C : zC=i(1+i) +2
1+ii=1+i=zC: C est invariant par f.
pf3
pf4
pf5

Aperçu partiel du texte

Télécharge Correction - exercices – algèbre – 1 et plus Exercices au format PDF de Méthodes mathématiques pour l'analyse numérique et l'optimisation sur Docsity uniquement!

Durée : 4 heures

[ Baccalauréat S La Réunion juin 2004 \

EXERCICE 1 4 points

A - Lecture graphique

1. On lit graphiquement : - Si k < 0, l’équation n’a pas de solution ; - Si k = 0, l’équation a une solution (1) ; - Si 0 < k < 1, l’équation a deux solutions ; - Si k = 1, l’équation a une solution (0) ; - Si k > 1, l’équation n’a pas de solution. 2. Pour n > 1, 0 <

n < 1. D’après la question précédente, l’équation f ( x ) = k = 1 n

a alors deux solutions distinctes.

B - Définition et étude de deux suites

1. D’après le tableau de variations : - Sur l’intervalle [0 ; 1] la fonction f est continue et décroissante de f (0) = 1 à f (1) = 0. Or n > 1 ⇒ 0 <

n

< 1 soit f (1) <

n

< f (0).

Il existe donc un réel unique un de [0 ; 1] tel que f ( un ) =

n

  • Même raisonnement sur l’intervalle [1 ; +∞[ avec f croissante de 0 à 1. Il existe un réel unique vn de [1 ; +∞[ tel que f ( vn ) =

n

2. Construction de u 2 , u 3 , u 4 , v 2 , v 3 , v 4.

y = (^12) 1 (^2) y = 1 1 3 3 y = (^14)

1 4

x

y

O

C

u 2 u 3 u 4 v 4 v 3 v 2

EXERCICE 2 (Obligatoire) 5 points

z ′^ = i z + 2 z − i

1. a. Image de B : z B′^ =

i − 1 + 2 1 + i − i = 1 + i = z B : B est invariant par f ;

Image de C : z C′ = i(− 1 + i) + 2 − 1 + i − i

= − 1 + i = z C : C est invariant par f.

b. Soit M d’affixe différente de i et M ′^ son image par f , alors :

z ′^ − i =

i z + 2 z − i − i =

i z + 2 − i z − 1 z − i

z − i , d’où

z ′^ − i

( z − i) = 1.

c. Soit D′^ l’image de D par f. On déduit de la question précédente que

z D′ − i

i = 1, ce qui signifie :

— en module que AD′× OB = 1, soit AD′^ =

OB

p 2

p 2 2

— en argument que arg

u ,

AD′^

+arg

u ,

AD

= 0 [2 π ] soit arg

u ,

AD′^

π 4

, soit puisque

u =

AB ,

AB ,

AD′^

π 4

On peut donc construire le symétrique de D autour de (AB), puis l’image de ce point dans l’homothétie de centre A et de rapport 12. D’où la fi- gure :

u

v

b b b

b

b

O

C A^ B

D

D′

2. Soit un point M d’affixe z du cercle de centre A et de rayon R > 0, alors

A M = R ; or d’après la question 1. c., A M ′^ × A M = 1 ⇐⇒ A M ′^ =

A M

R

, ce

qui signifie que l’image de M appartient au cercle centré en A et de rayon

R

Un point M du cercle a une affixe de la forme z = i + R ei α , avec 0 6 α < 2 π

et on a vu à la question précédente que son image a un argument égal à − α ,

donc 0 6 − α < 2 π.

Conclusion : l’image d’un cercle centré en A et de rayon R est le cercle centré en A et de rayon

R

3. a. Si z = α i, α 6 = 1, alors z ′^ =

α + 2 α i − i

i(2 − α ) 1 − α

= β i. Donc z ′^ est un imagi- naire pur. Donc l’image de l’axe imaginaire (privé de A) est inclus dans l’axe imagi- naire pur. Inversement si z ′^ = α i, α 6 = 1, alors z ′^ = α i ⇐⇒ z =

2 − α 1 − α

i.

3. On a A 1 = 217 − 1 D’après le résultat précédent 17 étant un impair premier, tout facteur pre- mier p de A 1 vérifie p ≡ 1 [2 × 17] ⇐⇒ p ≡ 1 [34] ⇐⇒ p = 34 α + 1, avec α ∈ N. Les entiers 103, 137, 239 et 307 sont les entiers premiers inférieurs à 400 de la forme 34 α + 1 ; aucun d’eux ne divise A 1 et comme 400^2 > A 1 , on en déduit que A 1 est premier.

EXERCICE 3 5 points

Partie A

1. On a ici une loi binomiale de paramètres p =

et n = 6000. On sait que la probabilité d’avoir exactement 3 adresses inexactes sur 10 ti- rages est : ( 10 3

Réponse c.

2. Avec des notations évidentes :

0,6 B 1

0,98 E

0,02^ E

0,4 B 2

0,95 E

0,05^ E

Comme p (E) 6 = 0, on a : p E (B 1 ) = p (B 1 ∩ E) p (E)

p (B 1 ∩ E) p (B 1 ) × p B 1 ( E ) + p (B 2 ) × p B 2 ( E )

0,6 × 0,

0,6 × 0,98 + 0,4 × 0, 95

Réponse d.

Partie B

1. La probabilité cherchée est : 1− p ([0 ; 2500[) = 1 −

0 0,0005e

−0,000 5× x (^) d x = 1 −

[

−e−0,000 5 x^

]2 500

0 =^1 −^ e

−0,000 5×2 500 (^) − 1 = e−1,25 (^) = e− (^54). Réponse a.

2. • Toutes les fonctions étant continues et leurs dérivées continues, on peut intégrer par parties : u = x d v = λ e− λx d u = 1 v = −e− λx

Donc

t 0 λx e − λx (^) d x = [− x e− λx ] t 0 +^

t 0 e − λx (^) d x =

[

x e− λx^ −

λ

e− λx

] t

0

t e− λt^ +

1 − e− λt λ

Réponse b.

  • Limite de l’intégrale précédente. Comme λ > 0, on a :
    • lim t →+∞ t e− λt^ = 0 ;
    • lim t →+∞

1 − e− λt λ

λ

Réponse b.

EXERCICE 4 6 points

1. a. On a [ f ( x )]^2 > 0 ⇒ 1 + [ f ( x )]^2 > 1 ⇒ [ f ′( x )]^2 > 0.

Conclusion : quel que soit x , f ′( x ) 6 = 0. b. La première relation appliquée à x = 0 donne [ f (0)]^2 = 1 − 1 = 0 ⇒ f (0) =

2. En dérivant la relation (1) : 2 f ′( x ) f ′′( x )− 2 f ( x ) f ′( x ) = 0 ⇐⇒ (car f ′( x ) 6 = 0) f ′′( x )− f ( x ) = 0 (4) quel que soit x ∈ R. 3. u = f + f ′^ et v = f ′^ − f.

a. u (0) = f (0) + f ′(0) = 0 + 1 = 1 v (0) = f ′(0) − f (0) = 1 − 0 = 1. b. f ′^ étant dérivable, u et v le sont aussi : u ′^ = f ′′^ + f ′^ = f + f ′^ = u et v ′^ = f ′′^ − f ′^ = ff ′^ = − v. c. On en déduit que u = K 1 e x^ et que v = K 2 e− x^ quel que soit x ∈ R. d. On a uv = f ′^ + ff ′^ − (− f ) = 2 ff = uv 2

Quel que soit x ∈ R, f ( x ) =

e x^ − e− x 2

4. a. Comme lim x →+∞ e− x^ = 0 et lim x →+∞ e x^ = +∞, lim x →+∞ f ( x ) = +∞. Inversement comme (^) x →−∞lim e x^ = 0 et (^) x lim→−∞ e− x^ = +∞, (^) x lim→−∞ f ( x ) = −∞. b. f somme de fonctions dérivables est dérivable sur R et

f ′( x ) =

e x^ + e− x 2

0 car e u^ > 0 quel que soit u. La fonction f est donc croissante sur R. x −∞ +∞ f ′( x ) +

f

−∞

5. a. D’après le tableau de variations précédent, la fonction f étant continue sur R et croissante sur R, l’équation f ( x ) = m , m ∈ R a une solution unique α. b. Application : résolution de l’équation f ( x ) = 3.

On a f ( x ) = 3 ⇐⇒

e x^ − e− x 2

= 3 ⇐⇒ e x^ −e− x^ = 6 ⇐⇒ e x^ −

e x^

[e x^ ]^2 − 6e x^ − 1 = 0 ⇐⇒ (e x^ − 3)^2 − 9 − 1 = 0 ⇐⇒ (e x^ − 3)^2 − 10 = 0 ⇐⇒ ( e x^ − 3 +

p 10

e x^ − 3 −

p 10

e x^ − 3 −

p 10 = 0 e x^ − 3 +

p 10 = 0

e x^ = 3 +

p 10 e x^ = 3 −

p 10 La deuxième équation n’a pas de solution dans R car 3 −

p 10 < 0. La première implique en appliquant la fonction logarithme népérien : x = ln

p 10

Une calculatrice donne : α ≈ 1,82 à 10−^2 près.