théorie de l'ensemble, Schemes and Mind Maps of Mathematics

cours de théorie de l'ensemble

Typology: Schemes and Mind Maps

2022/2023

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Pascal Lainé
1
Ensembles-Applications
Exercice 1 :
Soit 𝑓:𝐼𝐽 définie par 𝑓(𝑥)=𝑥2
1. Donner des ensembles 𝐼 et 𝐽 tels que 𝑓 soit injective mais pas surjective.
2. Donner des ensembles 𝐼 et 𝐽 tels que 𝑓 soit surjective mais pas injective.
3. Donner des ensembles 𝐼 et 𝐽 tels que 𝑓 soit ni injective ni surjective.
4. Donner des ensembles 𝐼 et 𝐽 tels que 𝑓 soit injective et surjective.
Allez à : Correction exercice 1 :
Exercice 2 :
Dire (en justifiant) pour chacune des applications suivantes si elles sont injectives, surjectives,
bijectives : 𝑓:
𝑥𝑥2 𝑓:++
𝑥𝑥2 𝑓:[0,1][0,2]
𝑥𝑥2
𝑔:
𝑥𝑥+𝑥3 ℎ:
𝑥𝑥2+𝑥3 𝑘:
𝑥𝑥+𝑥4
Allez à : Correction exercice 2 :
Exercice 3 :
Soit 𝐼 et 𝐽, deux intervalles de . Soit 𝑓:𝐼𝐽 une fonction strictement croissante.
1. Montrer que 𝑓 est injective.
On pourra montrer la contraposée (et on rappelle que 𝑥1𝑥2 équivaut à 𝑥1<𝑥2 ou 𝑥2<𝑥1)
2. Déterminer l’ensemble 𝐾 tel que 𝑓:𝐼𝐾 soit bijective.
Allez à : Correction exercice 3 :
Exercice 4 :
Soit 𝑓:2 définie pour tout (𝑛,𝑚)2 par 𝑓(𝑛,𝑚)=𝑚𝑛
Soit 𝑔:2 définie pour tout 𝑛 par 𝑔(𝑛)=(𝑛,(𝑛+1)2)
1. 𝑓 est-elle injective ?
2. 𝑓 est-elle surjective ?
3. 𝑔 est-elle injective ?
4. 𝑔 est-elle surjective ?
Allez à : Correction exercice 4 :
Exercice 5 :
Soient 𝑓:
𝑛2𝑛 𝑔:
𝑛𝐸(𝑛
2)
𝐸(𝑥) désigne la partie entière de 𝑥
Les fonctions sont-elles injectives, surjective ? Comparer 𝑓𝑔 et 𝑔𝑓.
Allez à : Correction exercice 5 :
Exercice 6 :
Soit 𝑓 une application de 𝐸 vers 𝐸 telle que : 𝑓(𝑓(𝐸))=𝐸
Montrer que 𝑓 est surjective.
pf3
pf4
pf5
pf8
pf9
pfa
pfd
pfe

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Ensembles-Applications

Exercice 1 :

Soit 𝑓: 𝐼 → 𝐽 définie par 𝑓(𝑥) = 𝑥

2

  1. Donner des ensembles 𝐼 et 𝐽 tels que 𝑓 soit injective mais pas surjective.
  2. Donner des ensembles 𝐼 et 𝐽 tels que 𝑓 soit surjective mais pas injective.
  3. Donner des ensembles 𝐼 et 𝐽 tels que 𝑓 soit ni injective ni surjective.
  4. Donner des ensembles 𝐼 et 𝐽 tels que 𝑓 soit injective et surjective.

Allez à : Correction exercice 1 :

Exercice 2 :

Dire (en justifiant) pour chacune des applications suivantes si elles sont injectives, surjectives,

bijectives :

2

2

𝑓: [ 0 , 1 ] → [ 0 , 2 ]

2

3

2

3

4

Allez à : Correction exercice 2 :

Exercice 3 :

Soit 𝐼 ⊂ ℝ et 𝐽 ⊂ ℝ, deux intervalles de ℝ. Soit 𝑓: 𝐼 → 𝐽 une fonction strictement croissante.

  1. Montrer que 𝑓 est injective.

On pourra montrer la contraposée (et on rappelle que 𝑥

1

2

équivaut à 𝑥

1

2

ou 𝑥

2

1

  1. Déterminer l’ensemble 𝐾 tel que 𝑓: 𝐼 → 𝐾 soit bijective.

Allez à : Correction exercice 3 :

Exercice 4 :

Soit 𝑓: ℕ

2

→ ℕ définie pour tout

2

par 𝑓

Soit 𝑔: ℕ → ℕ

2

définie pour tout 𝑛 ∈ ℕ par 𝑔

2

  1. 𝑓 est-elle injective?
  2. 𝑓 est-elle surjective?
  3. 𝑔 est-elle injective?
  4. 𝑔 est-elle surjective?

Allez à : Correction exercice 4 :

Exercice 5 :

Soient

Où 𝐸(𝑥) désigne la partie entière de 𝑥

Les fonctions sont-elles injectives, surjective? Comparer 𝑓 ∘ 𝑔 et 𝑔 ∘ 𝑓.

Allez à : Correction exercice 5 :

Exercice 6 :

Soit 𝑓 une application de 𝐸 vers 𝐸 telle que :

Montrer que 𝑓 est surjective.

Allez à : Correction exercice 6 :

Exercice 7 :

On considère l’application 𝑓: ℕ → ℕ définie pour tout 𝑛 ∈ ℕ par 𝑓

2

  1. Existe-t-il 𝑔: ℕ → ℕ telle que :𝑓 ∘ 𝑔 = 𝐼𝑑

  1. Existe-t-il ℎ: ℕ → ℕ telle que :ℎ ∘ 𝑓 = 𝐼𝑑

Allez à : Correction exercice 7 :

Exercice 8 :

Soit 𝑓: ℤ → ℤ définie par 𝑓

  1. Existe-t-il une fonction 𝑔: ℤ → ℤ telle que 𝑓 ∘ 𝑔 = 𝐼𝑑

  1. Existe-t-il une fonction ℎ: ℤ → ℤ telle que ℎ ∘ 𝑓 = 𝐼𝑑

Allez à : Correction exercice 8 :

Exercice 9 :

Soit 𝑓: 𝐸 → 𝐹 une application, où 𝐶𝑎𝑟𝑑

Montrer que les trois propriétés suivantes sont équivalentes

(i) 𝑓 est injective

(ii) 𝑓 est surjective

(iii) 𝑓 est bijective

Allez à : Correction exercice 9 :

Exercice 10 :

Répondre aux questions qui suivent, en justifiant, le cas échéant, votre réponse par un bref argument, un

calcul ou un contre-exemple.

  1. Si les applications 𝑢: ℕ → ℤ et 𝑣: ℤ → ℕ sont bijectives, alors l’application 𝑢 ∘ 𝑣 ∘ 𝑢: ℕ → ℤ est

aussi bijective. Vrai ou Faux, justifier.

  1. L’application 𝑓: ℕ

3

𝑎

𝑏

𝑐

est une application

(i) bijective (ii) injective et pas surjective (iii) surjective et pas injective (iv) ni surjective ni

injective

Justifier.

  1. Soit 𝑛 ∈ ℕ ∖ { 0 , 1 }. L’application 𝜑: ℤ → ℕ qui à l’entier 𝑙 ∈ ℤ associe le reste de la division

euclidienne de 𝑙 par 𝑛 est une application.

(i) bijective (ii) injective et pas surjective (iii) surjective et pas injective (iv) ni surjective ni

injective

Justifier.

  1. Soient 𝑎, 𝑏, 𝑐, 𝑑 ∈ ℤ tels que 𝑎𝑑 − 𝑏𝑐 = 1. Déterminer l’application réciproque de la bijection

2

2

Allez à : Correction exercice 10 :

Exercice 11 :

  1. Soient 𝑞

1

et 𝑞

2

Montrer que :

1

2

  1. Soit 𝑓: ℤ × ℕ ∖ { 0 , 1 } → ℚ l’application définie par :
  1. Soit 𝑓: ℝ → [− 1 , 1 ] définie par 𝑓

= cos

, déterminer 𝑓

− 1

Allez à : Correction exercice 16 :

Exercice 17 :

Soit 𝐷 =

2

Soit 𝑓: 𝐷 → ℝ × ℝ définie par 𝑓(𝑥, 𝑦) = (𝑥

2

2

  1. Représenter 𝐷 dans le plan.
  2. a. Montrer que si deux couples de réels (𝑥

1

1

) et (𝑥

2

2

) vérifient

1

1

2

2

1

1

2

2

Alors (𝑥

1

1

2

2

) (autrement dit 𝑥

1

2

et 𝑦

1

2

b. Montrer que 𝑓 est injective, on pourra se ramener au système du 2.a..

  1. Est-ce que 𝑓 est surjective?

Allez à : Correction exercice 17 :

CORRECTIONS

Correction exercice 1 :

  1. 𝐼 = [ 0 , 1 ] et 𝐽 = [− 1 , 1 ].
  2. 𝐼 = [− 1 , 1 ] et 𝐽 = [ 0 , 1 ].
  3. 𝐼 = [− 1 , 1 ] et 𝐽 = [− 1 , 1 ].
  4. 𝐼 = [ 0 , 1 ] et 𝐽 = [ 0 , 1 ].

Allez à : Exercice 1 :

Correction exercice 2 :

2

= 𝑓( 1 ) donc 𝑓 n’est pas injective.

− 4 n’a pas d’antécédent, car 𝑓

2

= − 4 n’a pas de solution dans ℝ. 𝑓 n’est pas surjective.

Une fonction est bijective si et seulement si elle est injective et surjective donc cette fonction n’est pas

bijective.

2

1

2

1

2

2

2

1

2

2

2

1

2

1

2

Car 𝑥

1

≥ 0 et 𝑥

2

≥ 0. 𝑓 est injective.

Pour tout 𝑦 ∈ ℝ

, (celui de l’ensemble d’arrivée), il existe 𝑥 = √

, (celui de l’ensemble de départ)

tel que : 𝑦 = 𝑓

, en effet 𝑓

2

= 𝑦 donc 𝑓 est surjective.

𝑓 est bijective.

𝑓: [ 0 , 1 ] → [ 0 , 2 ]

2

1

2

1

2

2

2

1

2

2

2

1

2

1

2

Car 𝑥

1

≥ 0 et 𝑥

2

≥ 0. 𝑓 est injective.

2 n’a pas d’antécédent, car 𝑓

2

= 2 n’a pas de solution dans

[

]

. 𝑓 n’est pas surjective.

3

𝑔 est une fonction dérivable, 𝑔

2

0 donc 𝑔 est strictement croissante sur ℝ.

La contraposée de 𝑔

1

2

1

2

est 𝑥

1

2

1

2

Supposons que 𝑥 1

2

, alors 𝑥

1

2

(ou 𝑥

2

1

, ce que revient au même), on en déduit que 𝑔

1

2

) car 𝑔 est strictement croissante, par conséquent 𝑔(𝑥

1

2

), 𝑔 est injective.

lim

𝑥→−∞

𝑔(𝑥) = −∞ et lim

𝑥→+∞

𝑔 est une bijection strictement croissante de ℝ sur ℝ, par conséquent pour tout 𝑦 ∈ ℝ, il existe un

unique 𝑥 ∈ ℝ tel que 𝑦 = 𝑔(𝑥), 𝑔 est surjective. Mais l’unicité du « 𝑥 » fait que 𝑔 est bijective donc il

était inutile de montrer l’injectivité de 𝑔.

2

3

On va étudier (sommairement) cette fonction et dresser son tableau de variation.

ℎ est une fonction dérivable sur ℝ. ℎ

2

lim

𝑥→−∞

ℎ(𝑥) = −∞ et lim

𝑥→+∞

Le « 𝑥

3

» l’emporte sur le « 𝑥

2

= 0 et ℎ (−

2

3

2

3

4

27

Les seules bijections de 𝐸 ⊂ ℝ sur 𝐹 ⊂ ℝ sont les fonctions strictement monotones dont l’image de 𝐸

est 𝐹.

ℎ n’est pas une bijection.

Comme ℎ

= 0 = ℎ( 0 ), ℎ n’est pas injective.

Pour tout 𝑦 ∈ ℝ il existe 𝑥 ∈ ℝ tel que 𝑦 = ℎ(𝑥), et bien il n’y a pas unicité sinon ℎ serait bijective.

Pour tout 𝑦 ∈ [ 0 ,

4

27

[ il existe trois valeurs 𝑥 tel que 𝑦 = ℎ(𝑥), pour 𝑦 =

4

27

, il y en a deux pour les

autres 𝑦 n’a qu’un antécédent.

4

On va étudier cette fonction, 𝑘 est dérivable et 𝑘

3

3

3

2

1

3

2

3

2

3

2

3

2

3

3

2

3

2

3

) ×

8

3

lim

𝑥→−∞

ℎ(𝑥) = +∞ et lim

𝑥→+∞

Le « 𝑥

4

» l’emporte sur le « 𝑥 ».

3

2

8

3

3

2

8

3

Pour tout 𝑦 > −

3

2

8

3

, 𝑦 admet deux antécédents, 𝑘 est ni surjective ni injective.

𝑛 si 𝑛 est pair

𝑛 − 1 si 𝑛 est impair

Que 𝑛 soit paire ou impaire

Remarque :

Comme on le voit sur cet exemple, il ne suffit pas que 𝑔 ∘ 𝑓 = 𝑖𝑑 pour que 𝑔 soit la bijection réciproque

de 𝑓. La définition de la bijection réciproque d’une fonction 𝑓

1

: 𝐸 → 𝐸 est :

« S’il existe une fonction 𝑓

2

: 𝐸 → 𝐸 telle que 𝑓

1

2

2

1

𝐸

alors 𝑓

2

1

− 1

» on a alors : 𝑓

1

et

2

sont deux fonctions bijectives.

Allez à : Exercice 5 :

Correction exercice 6 :

⊂ 𝐸 donc 𝑓(𝑓

⊂ 𝐸, or 𝑓(𝑓

) = 𝐸 donc 𝐸 ⊂ 𝑓

⊂ 𝐸, par conséquent

𝐸 = 𝑓(𝐸) ce qui signifie que 𝑓 est surjective.

Allez à : Exercice 6 :

Correction exercice 7 :

  1. Supposons que 𝑔 existe, 𝑓 ∘ 𝑔 = 𝐼𝑑

2

Si 𝑛 n’est pas un carré cela ne marche pas, par exemple si 𝑛 = 2 ,

2

= 2 donc 𝑔

Il n’existe pas de fonction 𝑔: ℕ → ℕ telle que :𝑓 ∘ 𝑔 = 𝐼𝑑

  1. Supposons que ℎ existe, ℎ ∘ 𝑓 = 𝐼𝑑

2

Les valeurs ℎ(𝑝) prennent les valeurs qu’elles veulent sauf lorsque 𝑝 est un carré auquel cas

𝑝, donnons une fonction ℎ qui répond à la question :

Si 𝑝 ≠ 𝑛

2

alors ℎ

= 0 et si 𝑝 = 𝑛

2

alors ℎ

Allez à : Exercice 7 :

Correction exercice 8 :

  1. Si 𝑔 existe alors pour tout 𝑛 ∈ ℤ, 𝑓

= 𝑛, si 𝑛 est impair 𝑔

∉ ℤ donc il

n’existe pas de fonction 𝑔: ℤ → ℤ telle que 𝑓 ∘ 𝑔 = 𝐼𝑑

  1. Si ℎ existe alors pour tout 𝑛 ∈ ℤ, ℎ(𝑓

Soit ℎ la fonction définie, pour tout 𝑝 ∈ ℤ, par ℎ( 2 𝑝) = 𝑝 et ℎ( 2 𝑝 + 1 ) = 0 convient.

Allez à : Exercice 8 :

Correction exercice 9 :

On pose 𝐸 = {𝑒

1

2

𝑛

} et 𝐹 = {𝑓

1

2

𝑛

}, et bien sur tous les 𝑒

𝑗

sont distincts ainsi que tous les

𝑖

On rappelle que le fait que 𝑓 soit une application entraine que

1

2

𝑛

1

2

𝑛

On suppose que 𝑓 est injective, on va montrer que 𝑓 est surjective.

On va montrer la contraposée, c’est-à-dire que l’on va montrer que si 𝑓 n’est pas surjective alors 𝑓 n’est

pas injective.

Soit 𝑓

𝑖

∈ 𝐹 et on suppose qu’il n’existe pas de 𝑒

𝑗

∈ 𝐸 tel que 𝑓

𝑖

𝑗

) (𝑓 n’est pas surjective)

Donc

1

2

𝑛

1

𝑖− 1

𝑖+ 1

𝑛

}, il y a 𝑛 éléments dans le premier ensemble et

𝑛 − 1 dans le second, donc il existe 𝑗

1

et 𝑗

2

, avec 𝑗

1

2

dans { 1 , 2 , … , 𝑛} tels que 𝑓(𝑒

𝑗

1

𝑗

2

), or

𝑗

1

𝑗

2

donc 𝑓 n’est pas injective.

On suppose que 𝑓 est surjective et on va montrer que 𝑓 est injective.

On va montrer la contraposée, c’est-à-dire que l’on va montrer que si 𝑓 n’est pas injective alors 𝑓 n’est

pas surjective.

Si 𝑓

𝑖

𝑗

) = 𝑢 avec 𝑒

𝑖

𝑗

alors

1

𝑖− 1

𝑖+ 1

𝑗− 1

𝑗+ 1

𝑛

1

2

𝑛

}, le premier ensemble a

𝑛 − 1 éléments et le second 𝑛 donc il existe un 𝑓

𝑗

qui n’a pas d’antécédent, cela montre que 𝑓 n’est pas

surjective.

On a montré que

⇔ (𝑖𝑖), par définition

⇒ (𝑖) et

⇒ (𝑖𝑖). Si on a (𝑖) alors on a (𝑖𝑖) et

𝑒𝑡 (𝑖𝑖) entraine (𝑖𝑖𝑖) de même si on a (𝑖𝑖) alors on a (𝑖) et

𝑒𝑡 (𝑖𝑖) entraine (𝑖𝑖𝑖). Ce qui achève de

montrer les trois équivalences.

Allez à : Exercice 9 :

Correction exercice 10 :

  1. 𝑢 et 𝑣 sont surjectives donc 𝑢

= ℤ et 𝑣

= ℕ par conséquent

Cela montre que 𝑢 ∘ 𝑣 ∘ 𝑢 est surjective.

1

2

1

2

1

2

Car 𝑢 est injective

1

2

1

2

1

2

Car 𝑣 est injective

1

2

1

2

1

2

Car 𝑢 est injective

Finalement 𝑢 ∘ 𝑣 ∘ 𝑢 est injective et donc bijective (puisqu’elle est surjective).

  1. 7 n’admet pas d’antécédent donc 𝑓 n’est pas surjective.

𝑎

𝑏

𝑐

𝑎

𝑏

𝑐

L’unicité de la décomposition des entiers en produit de facteur premier entraine que 𝑎 = 𝑎

et 𝑐 = 𝑐

, autrement dit 𝑓 est injective.

Donc 𝑓 est injective et pas surjective.

Donc 𝜑 n’est pas injective.

Donc 𝜑 n’est pas surjective.

  1. Pour tout (𝑥, 𝑦) ∈ ℤ on cherche s’il existe un unique couple (𝑢, 𝑣) ∈ ℤ tel que

Premier cas 𝑎 ≠ 0

1

1

2

2

Cela montre que

1

𝑞

1

1

𝑞

2

et que 𝑞

1

2

Finalement

1

1

2

2

Ce qui montre que 𝑓 est injective.

b. Regardons si 1 ∈ ℚ admet un antécédent, on suppose qu’il existe, on l’appelle

Ce qui équivaut à

Mais

1

𝑞

∉ ℤ et 1 − 𝑝 ∈ ℤ, ce qui est impossible. Par conséquent 𝑓 n’est pas surjective.

Allez à : Exercice 11 :

Correction exercice 12 :

  1. Première méthode : raisonnons par récurrence

On pose (𝐻

𝑛

) il y a 𝑛(𝑛 − 1 ) applications injectives de 𝐼

2

dans 𝐼

𝑛

Regardons si (𝐻

2

) est vraie.

Il y a 4 applications de 𝐼

2

dans 𝐼

𝑛

1

= 1 et 𝑓

1

2

= 1 et 𝑓

2

3

= 2 et 𝑓

3

4

( 1 ) = 2 et 𝑓

4

Seules 𝑓

2

et 𝑓

3

sont injectives. Il y a 2 = 2 ( 2 − 1 ) applications injectives de 𝐼

2

dans 𝐼

2

Montrons que

𝑛

𝑛+ 1

Il y a 𝑛

applications injectives de

dans

Supposons que 𝑓

= 𝑛 + 1 alors 𝑓

(pour que 𝑓

), cela fait 𝑛

applications injectives de plus.

Supposons que 𝑓( 2 ) = 𝑛 + 1 alors 𝑓( 1 ) ∈ { 1 , … , 𝑛} (pour que 𝑓( 1 ) ≠ 𝑓( 2 )), cela fait 𝑛

applications injectives de plus.

Au total, il y a 𝑛(𝑛 − 1 ) + 𝑛 + 𝑛 = 𝑛

2

2

L’hypothèse est vérifiée.

Conclusion pour tout 𝑛 ≥ 2 , il y a 𝑛(𝑛 − 1 ) applications injectives de 𝐼

2

dans 𝐼

𝑛

Deuxième méthode :

Si 𝑓( 1 ) = 𝑘 ∈ { 0 , 1 , … , 𝑛} alors 𝑓( 2 ) ∈ { 1 , … , 𝑘 − 1 , 𝑘 + 1 , … , 𝑛}.

Cela fait 𝑛 choix possibles pour 𝑓( 1 ) et 𝑛 − 1 pour 𝑓

, soit 𝑛

choix possibles pour

) de façon à ce que 𝑓

(autrement dit pour que 𝑓 soit injective).

𝑚

𝑛

𝑓 injective équivaut à 𝑓( 1 ) = 𝑘

1

2

𝑚

, avec 𝑘

1

2

𝑚

tous distincts par conséquent 𝑚 ≤ 𝑛.

Remarque :

Cela ne veut pas dire que toutes les applications de

dans

sont injectives!

Supposons que 𝑓 est surjective.

Pour tout 𝑘

1

2

𝑛

(les 𝑘

𝑖

tous distincts) il existe 𝑙

1

2

𝑛

∈ { 1 , 2 , … , 𝑚} tels

que 𝑘

𝑖

𝑖

) par définition d’une application tous les 𝑙

𝑖

sont distincts (sinon un élément aurait

plusieurs images), par conséquent 𝑛 ≤ 𝑚.

Pour que 𝑓 soit bijective il faut (et il suffit) que 𝑓 soit injective et sujective, par conséquent il

faut que 𝑚 ≤ 𝑛 et que 𝑛 ≤ 𝑚, autrement dit il faut que 𝑚 = 𝑛.

Remarque :

Cela ne veut pas dire que toutes les applications de

dans

sont bijectives.

Allez à : Exercice 12 :

Correction exercice 13 :

1

2

1

2

1

2

Car 𝑔 est injective

1

2

1

2

1

2

Car 𝑓 est injective.

Donc 𝑔 ∘ 𝑓 est injective.

  1. Première méthode :

Pour tout 𝑧 ∈ 𝐺 il existe 𝑦 ∈ 𝐹 tel que 𝑧 = 𝑔

car 𝑔 est surjective.

Comme pour tout 𝑦 ∈ 𝐹 il existe 𝑥 ∈ 𝐸 tel que 𝑦 = 𝑓

car 𝑓 est surjective. On en déduit que

pour tout 𝑧 ∈ 𝐺 il existe 𝑥 ∈ 𝐸 tel que 𝑧 = 𝑔(𝑓

autrement dit 𝑔 ∘ 𝑓 est

surjective.

Remarque :

(a) D’habitude on appelle 𝑦 un élément de l’image 𝐺 mais ici ce pose un petit problème de notation parce que

l’on va appeler 𝑥 l’élément de 𝐹 et on ne saura pas trop comment appeler l’élément de 𝐸, c’est pour cela qu’il

est plus malin de l’appeler 𝑧.

(b) Si on commence par écrire « pour tout 𝑦 ∈ 𝐹 il existe 𝑥 ∈ 𝐸 tel que 𝑦 = 𝑓

car 𝑓 est surjective » puis

« pour tout 𝑧 ∈ 𝐺 il existe 𝑦 ∈ 𝐹 tel que 𝑧 = 𝑔

car 𝑔 est surjective » donc « pour tout 𝑧 ∈ 𝐺 il existe 𝑥 ∈ 𝐸

tel que 𝑧 = 𝑔(𝑓

» cela ne va pas, je vous laisse réfléchir pourquoi.

Deuxième méthode :

On rappelle que 𝜑: 𝑈 → 𝑉 est surjective si et seulement si 𝜑(𝑈) = 𝑉

Donc 𝑓(𝐸) = 𝐹 et 𝑔(𝐹) = 𝐺, par conséquent 𝑔 ∘ 𝑓(𝐸) = 𝑔(𝑓(𝐸)) = 𝑔(𝐹) = 𝐺 et on en déduit

que 𝑔 ∘ 𝑓 est surjective.

  1. Si 𝑔 et 𝑓 sont bijectives alors elles sont injectives et 𝑔 ∘ 𝑓 est injective et si 𝑔 et 𝑓 sont bijectives

alors elles sont surjectives et 𝑔 ∘ 𝑓 est surjective, on en déduit que 𝑔 ∘ 𝑓 est bijective.

1

2

1

2

1

2

1

2

Car 𝑔 ∘ 𝑓 est injective, par conséquent 𝑓 est injective.

  1. Première méthode :

Pour tout 𝑧 ∈ 𝐺, il existe 𝑥 ∈ 𝐸 tel que 𝑧 = 𝑔 ∘ 𝑓

), donc il existe 𝑦 = 𝑓(𝑥) tel que

𝑧 = 𝑔(𝑦) ce qui signifie que 𝑔 est surjective.

Deuxième méthode :

Comme 𝑔 ∘ 𝑓 est surjective, 𝑔 ∘ 𝑓(𝐸) = 𝐺 ⇔ 𝑔(𝑓(𝐸)) = 𝐺 or 𝑓(𝐸) ⊂ 𝐹 donc

Comme 𝑔(𝐹) ⊂ 𝐺, cela donne

D’où

Ce qui montre que 𝑔 est surjective.

a. 𝑔 ∘ 𝑓 = 𝐼𝑑

𝐸

est bijective (l’identité est bijective)

𝑔 ∘ 𝑓 est injective, d’après 4°), 𝑓 est injective.

𝑔 ∘ 𝑓 est surjective, d’après 5°), 𝑔 est surjective.

− 1

− 1

([

])

= [−√ 2 , − 1 ] ∪ [ 1 , √ 2 ]

Allez à : Exercice 15 :

Correction exercice 16 :

1. [ 0 , 1 ] × [ 0 , 1 ] = {(𝑥, 𝑦) ∈ ℝ

2

, 0 ≤ 𝑥 ≤ 1 et 0 ≤ 𝑦 ≤ 1 }

Donc

𝑓([ 0 , 1 ] × [ 0 , 1 ]) = {𝑥 ∈ ℝ, 0 ≤ 𝑥 ≤ 1 } = [ 0 , 1 ]

− 1

([

])

2

[

]}

2

[

]}

[

]

× ℝ

𝑓(ℕ) = {𝑦 ∈ [− 1 , 1 ], 𝑦 = cos(𝜋𝑛) , 𝑛 ∈ ℕ} = {𝑦 ∈ [− 1 , 1 ], 𝑦 = (− 1 )

n

[

]

, 𝑦 = cos

[

]

− 1

𝑥 ∈ ℝ, cos

Or cos

= 1 ⇔ 𝑥 = 2 𝑘𝜋 et cos

𝜋 avec 𝑘 ∈ ℤ

− 1

𝜋 , k ∈ ℤ

Allez à : Exercice 16 :

Correction exercice 17 :

  1. Le point

vérifie 𝑥 ≤ 𝑦 donc

2

est le demi-plan supérieur droit. De même

vérifie −𝑦 ≤ 𝑥 donc

2

est le demi-plan supérieur droit, 𝐷 est l’intersection de ces

deux demi-plan, 𝐷 est le quart de plan supérieur du schéma ci-dessous.

  1. a.

1

2

1

1

2

2

1

1

2

2

En additionnant 𝐿

1

et 𝐿

2

on trouve que 2 𝑥

1

2

, donc 𝑥

1

2

, puis en remplaçant dans 𝐿

1

, on trouve

que 𝑦

1

2

b.

1

1

2

2

1

2

1

2

1

1

2

2

2

2

2

2

1

2

1

2

1

2

2

2

2

2

1

1

2

2

1

2

donne 𝑥

1

2

1

2

1

1

2

2

2

2

2

2

, ce qui entraine que (𝑥

1

1

2

2

2

2

comme 𝑥 − 𝑦 ≤ 0 sur 𝐷, cela donne −(𝑥

1

1

2

2

) ou encore 𝑥

1

1

2

2

𝑦 = −𝑥 𝑦 = 𝑥 𝐷

×

( 0 , 1 )

1

2

donne 𝑥

1

2

1

2

1

1

2

2

2

2

2

2

, ce qui entraine que

1

1

2

2

2

2

comme 𝑥 + 𝑦 ≥ 0 sur 𝐷, cela donne 𝑥

1

1

2

2

D’après 2.a. cela donne que 𝑥

1

2

et que 𝑦

1

2

, ce qui montre que 𝑓 est injective.

∈ ℝ × ℝ n’a pas d’antécédent dans 𝐷 car 𝑥

2

2

Allez à : Exercice 17 :